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Avis aux braqueurs : évitez les armureries Un braqueur qui avait tenté d’attaquer mardi une armurerie du XIIe arrondissement de Paris, a finalement préféré prendre la fuite après avoir essuyé des tirs d’arme défensive et pris une armoire de munitions sur la tête. Avant de braquer la caisse, l’homme, brandissant une arme automatique, a exigé des menottes au responsable de la boutique, située rue de Lyon. Le gérant a alors fait mine de s’exécuter et lui a renversé une armoire remplie de munitions et d’ustensiles sur la tête. Un employé a ensuite tiré à deux reprises, sans l’atteindre, sur l’agresseur à l’aide d’un flash-ball (arme défensive). Ce dernier a pris ses jambes à son cou, selon la police qui a ouvert une enquête. Il paie une pleine page dans un journal pour supplier sa femme de revenir Un mari délaissé de Floride a dépensé 17000 dollars dans l’achat d’une pleine page dans un journal local pour supplier sa femme de lui donner une seconde chance. « Larry l’esseulé » (« Lonesome Larry »), comme l’a surnommé le Florida Times-Union, a expliqué au journal que sa femme épousée il y a 17 ans et demi avait déménagé et changé de numéro de téléphone, qu’elle lui avait interdit d’approcher sa famille et refusait de répondre à ses appels tout comme elle avait ignoré les cinq douzaines de roses qu’il lui avait envoyées. Larry a fait imprimer mardi un message à l’attention de « Marianne ». « Je t’en prie, crois ce que j’ai écrit dans ma lettre. C’est la vérité, du plus profond de mon cœur. Je ne peux qu’espérer que tu me laisses une chance de te prouver l’amour éternel que j’ai pour toi. La vie sans toi est vide et n’a pas de sens », peut-on lire sur une page entière du journal. « S’il te plaît, s’il te plaît, s’il te plaît, appelle-moi. Je t’aime de tout mon cœur ! ». Le message a déclenché une avalanche d’appels de lecteurs désireux de savoir comment les choses avaient tourné après la parution de l’annonce, a rapporté mercredi le journal. L’identité de Larry n’a pas été rendue publique pour des raisons de confidentialité des annonceurs, mais le journal a pris contact avec lui pour connaître les raisons de son annonce et savoir si « Marianne » avait infléchi sa position. Larry a répondu qu’il savait qu’elle avait lu l’annonce parce qu’il était toujours en contact avec une amie de sa femme. « Elle m’a dit qu’elle avait lu l’annonce et qu’elle avait éclaté en sanglots. Mais je n’ai pas pour l’instant de réponse de sa part », a répondu Larry au journal. Un maire en France interdit la prostitution sur… 3 km Le maire sans étiquette de Tourbes (Hérault), un petit village de 1500 habitants près de Béziers, a interdit, par arrêté municipal, la prostitution aux abords de la route nationale qui traverse la commune sur... trois kilomètres, a-t-on appris mercredi auprès de la municipalité. Jean-Pierre Ricard affirme que cette prostitution, pratiquée entre les bornes kilométriques 66 et 69 de la RN9 reliant Pézenas à Valros, constitue une « atteinte à la moralité publique », invoquant la présence voisine d’un lycée agricole et d’un arrêt de bus pour le ramassage scolaire. Dans son arrêté, daté du 19 janvier dernier, l’élu estime aussi que la situation « va à l’encontre de la sécurité routière » car elle occasionne des « ralentissements, des arrêts et des stationnements de véhicules et de camions ». Ancien commandant de la Légion étrangère, le maire s’inquiète aussi de l’image donnée par quelques prostituées sur une route qui « va être saturée et embouteillée » au printemps prochain, en raison de l’ouverture du viaduc de Millau. « Il n’y a pas lieu d’offrir un tel spectacle aux usagers français et étrangers qui passent ou viennent chez nous, ce qui nuirait à l’image de marque de la région », indique-t-il. Selon le maire, cet arrêté municipal antiprostitution se fonde à la fois sur le code pénal et le code des collectivités, mais aussi sur la circulaire d’août 2002 signée par Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, qui prohibe le racolage sur la voie publique.
Avis aux braqueurs : évitez les armureries
Un braqueur qui avait tenté d’attaquer mardi une armurerie du XIIe arrondissement de Paris, a finalement préféré prendre la fuite après avoir essuyé des tirs d’arme défensive et pris une armoire de munitions sur la tête. Avant de braquer la caisse, l’homme, brandissant une arme automatique, a exigé des menottes au responsable de la boutique, située rue de Lyon. Le gérant a alors fait mine de s’exécuter et lui a renversé une armoire remplie de munitions et d’ustensiles sur la tête. Un employé a ensuite tiré à deux reprises, sans l’atteindre, sur l’agresseur à l’aide d’un flash-ball (arme défensive). Ce dernier a pris ses jambes à son cou, selon la police qui a ouvert une enquête.
Il paie une pleine page dans un journal pour supplier sa femme de...