Cette fois, il peut le faire. Après deux participations au Rookie Challenge (le match des débutants) pendant le week-end réservé au All Star Game, Tony Parker a, cette année, l’occasion de monter de plusieurs crans. Et d’atteindre l’un des grands rêves américains, à savoir être élu All Star pour disputer le fameux match des étoiles du 20 février à Denver.
L’intéressé, qui a indéniablement franchi un cap, y pense, même si, par superstition peut-être, il refuse d’évoquer directement le sujet. Pour situer le niveau du débat, il faut savoir que, à ce jour, seulement sept joueurs européens ont connu un tel honneur. Mais même si ce n’est pas pour cette année, Tony sera désigné la saison prochaine. « C’est un bosseur et, avec autant de talent, on ne voit pas pourquoi il s’arrêterait en si bon chemin », ose l’exigeant Gregg Popovitch, le « coach » des Spurs grâce auquel le meneur français poursuit sa progression.
Aujourd’hui, le champion NBA 2003, mal dans sa peau jusqu’à la signature d’un énorme contrat en début de saison, est devenu l’arme fatale numéro 2 de San Antonio derrière Tim Duncan. La franchise texane a même mis au point plusieurs systèmes de jeu destinés à offrir des tickets de shoot à Parker.
Capable, comme en décembre par exemple, de tourner à plus de 17 points/match, le Français a par ailleurs haussé sa moyenne de passes, est devenu un défenseur honnête et, surtout, un véritable organisateur.
Seules zones d’ombre: sa réussite aux lancers francs, insuffisante (moins de 70 %), et le nombre de balles perdues. Parker travaille sur ces deux faiblesses toutes relatives, mais il sait déjà que la place de meneur titulaire au All Star Game pour la sélection de la Conférence Ouest reviendra au très complet Steve Nash (Phoenix) actuellement blessé. Ses vrais rivaux pour le rôle de back-up (remplaçant) sont en fait Sam Cassel (Minnesota) et surtout Mike Bibby (Sacramento), la concurrence s’étant singulièrement éclaircie depuis les départs à l’Est de pointures telles que Marbury, Payton et Francis.
Pour l’instant Bibby, le meneur des Kings semble tenir la corde du fait notamment d’un rendement statistique supérieur lié à son temps de jeu plus important. Ce garçon n’a par ailleurs jamais connu la consécration du All Star Game en dépit d’une plus grande ancienneté que Parker dans la Ligue. Les « coaches » NBA, appelés à voter, sont souvent sensibles à ce genre de détails. Mais Tony Parker y croit.
Cette fois, il peut le faire. Après deux participations au Rookie Challenge (le match des débutants) pendant le week-end réservé au All Star Game, Tony Parker a, cette année, l’occasion de monter de plusieurs crans. Et d’atteindre l’un des grands rêves américains, à savoir être élu All Star pour disputer le fameux match des étoiles du 20 février à Denver.
L’intéressé, qui a indéniablement franchi un cap, y pense, même si, par superstition peut-être, il refuse d’évoquer directement le sujet. Pour situer le niveau du débat, il faut savoir que, à ce jour, seulement sept joueurs européens ont connu un tel honneur. Mais même si ce n’est pas pour cette année, Tony sera désigné la saison prochaine. « C’est un bosseur et, avec autant de talent, on ne voit pas pourquoi il s’arrêterait en si bon chemin...
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