Une piste de ski au bord
de la Méditerranée
La municipalité de Sète en France s’est offert hier, le temps d’une journée, une véritable piste de ski en neige artificielle en plein centre-ville, au bord de la Méditerranée, a constaté un journaliste de l’AFP.
De nombreux amateurs de glisse se sont élancés des hauteurs de la commune pour dévaler cette pente de 130 m de long et 5 m de large, bordée de filets et de bottes de paille, traversant le centre-ville avant de déboucher sur le port.
La location du matériel de ski était proposée pour un simple euro, la somme récoltée étant reversée à une association pour les sinistrés du tsunami, afin d’acheter un filet pour les pêcheurs du Sri Lanka.
À l’arrivée de la piste, Camille, une jeune Sétoise de 10 ans, la chevelure blonde élégamment retenue par un serre-tête, laisse éclater sa joie. « C’est plus facile qu’une piste verte, la neige est un peu plus molle. Mais c’est super », s’exclame-t-elle.
Sa maman l’aide à porter ses skis en haut de la pente. Faute de remontée mécanique, il faut tout simplement emprunter le trottoir. « C’est une idée géniale. Et puis cela permet en plus aux enfants dont les parents n’ont pas les moyens de pouvoir skier quand même », s’exclame cette mère au foyer de 36 ans.
Transportés en huit camions, pas moins de 280 m3 de neige, fournis gratuitement par la station de sports d’hiver de Font-Romeu (Pyrénées-Orientales), ont été nécessaires pour réaliser le projet.
« Après tout, Paris avait bien eu une plage l’été dernier, alors pourquoi Sète n’aurait pas sa piste de ski ? » a plaisanté le maire UMP de Sète, François Commeinhes, qui a lui-même chaussé les skis.
Un retraité de 87 ans filme
un vol avec sa webcam
Un employé d’un foyer de retraités à Villeneuve-lès-Avignon en France a été récemment interpellé, après avoir été filmé en flagrant délit de vol par la webcam d’un pensionnaire.
En décembre dernier, ce retraité de 87 ans, passionné d’informatique, avait discrètement placé dans sa chambre la petite caméra reliée à son ordinateur et avait dirigé l’objectif sur son porte-monnaie, dans lequel l’employé indélicat venait se servir. Une fois le larcin commis, l’octogénaire avait ensuite apporté au commissariat de Villeneuve-lès-Avignon les images qu’il avait même pris soin de graver sur un DVD.
Le voleur présumé, un agent du centre d’action sociale (CCAS) de la commune, a reconnu les faits. Muni d’un passe-partout donnant accès aux chambres du foyer, cet homme de 39 ans, chargé de l’entretien, aurait commis plus d’une centaine de vols, dérobant régulièrement de petites sommes dont le total dépasserait un millier d’euros. Six victimes ont été identifiées. L’agent du CCAS, qui a été suspendu à la suite de cette affaire, devra comparaître devant le tribunal correctionnel de Nîmes.
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