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Actualités - Chronologie

La BDL se félicite de la coopération des banques

À l’issue de sa réunion mensuelle avec l’Association des banques, le gouverneur de la Banque centrale, Riad Salamé, a réitéré que la situation sur le marché des changes restait stable, ainsi qu’en matière de taux d’intérêt. Il a salué à cet égard les banques pour leur coopération en vue du renouvellement de leurs créances après l’arrivée à échéance des bons à taux zéro contractés dans le cadre de Paris II. À leur place, les banques souscrivent à des certificats de dépôts portant intérêt de 3 3/4 % sur six mois et de 4 1/8 % sur un an. Les autorités monétaires et financières ont préféré émettre des instruments à court terme pour deux raisons. La première tient à la volonté du ministre des Finances de ne pas engager l’État à long terme. La seconde tient à la nécessité de préserver la liquidité du marché bancaire, étant donné l’évolution des taux d’intérêt mondiaux. À cet égard, les opérations sur ces certificats de dépôts seront possibles à travers les comptes de chaque banque auprès de Midclear. Le gouverneur a également commenté l’évolution de la situation en 2004, estimant qu’elle était positive malgré les tensions qui sont apparues au cours des derniers mois de l’année dernière. Il a notamment rappelé avoir réduit de 20 % à 12 % les taux d’intérêt des bons du Trésor.
À l’issue de sa réunion mensuelle avec l’Association des banques, le gouverneur de la Banque centrale, Riad Salamé, a réitéré que la situation sur le marché des changes restait stable, ainsi qu’en matière de taux d’intérêt. Il a salué à cet égard les banques pour leur coopération en vue du renouvellement de leurs créances après l’arrivée à échéance des bons à taux zéro contractés dans le cadre de Paris II. À leur place, les banques souscrivent à des certificats de dépôts portant intérêt de 3 3/4 % sur six mois et de 4 1/8 % sur un an. Les autorités monétaires et financières ont préféré émettre des instruments à court terme pour deux raisons. La première tient à la volonté du ministre des Finances de ne pas engager l’État à long terme. La seconde tient à la nécessité de préserver...