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Contre-expertise positive pour Knauss

L’échantillon B du skieur autrichien Hans Knauss a confirmé le contrôle positif à la nandrolone à l’issue de la descente de Coupe du monde masculine de ski alpin à Lake Louise (Canada), le 27 novembre 2004, a-t-on appris hier de sources concordantes. Le vice-champion olympique de super G en 1998 à Nagano, qui avait tenu à annoncer lui même ce contrôle positif lors de l’étape de Coupe du monde de Val Gardena (Italie), à la mi-décembre, avait assuré qu’il était innocent. « Je n’ai jamais pris de produit dopant et je n’en prendrai jamais », avait expliqué Knauss, qui risque une suspension de deux ans. Médaillé d’argent de slalom géant aux Mondiaux 2003 à St-Moritz (Suisse), Knauss, 33 ans, avait révélé que des suppléments alimentaires pouvaient être à l’origine de la présence du stéroïde anabolisant. Le contrôle avait révélé un taux de nandrolone de 4,2 nanogrammes/l, contre les 2,5 ng autorisés. « Mais cela reste insignifiant si on cherche à se doper », avait affirmé Brigitte Auer, médecin du sport à l’Université d’Innsbruck.
L’échantillon B du skieur autrichien Hans Knauss a confirmé le contrôle positif à la nandrolone à l’issue de la descente de Coupe du monde masculine de ski alpin à Lake Louise (Canada), le 27 novembre 2004, a-t-on appris hier de sources concordantes.
Le vice-champion olympique de super G en 1998 à Nagano, qui avait tenu à annoncer lui même ce contrôle positif lors de l’étape de Coupe du monde de Val Gardena (Italie), à la mi-décembre, avait assuré qu’il était innocent. « Je n’ai jamais pris de produit dopant et je n’en prendrai jamais », avait expliqué Knauss, qui risque une suspension de deux ans. Médaillé d’argent de slalom géant aux Mondiaux 2003 à St-Moritz (Suisse), Knauss, 33 ans, avait révélé que des suppléments alimentaires pouvaient être à l’origine de la présence du stéroïde...