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Actualités - Chronologie

Nîmes-Saint-Étienne : les Crocodiles croquent encore

L’histoire d’amour avec la Coupe de France de football continue pour Nîmes Olympique, finaliste malheureux en 1996 alors qu’il évoluait déjà en National, le club gardois a de nouveau fait parler de lui en battant (3-2), dimanche à domicile en 32e de finale, un club de l’élite, Saint-tienne. Deux fois demi-finalistes (1999 et 2002) et jamais éliminés en Coupe de France sur leur pelouse depuis la construction du stade des Costières, soit quinze qualifications depuis 1990, les Crocodiles ont beau changer de divisions, de présidents, d’entraîneurs ou de joueurs, la tradition perdure. « Avant la rencontre, nous avions dit que la manière était plus importante encore que le résultat. Contre les Verts, nous avons obtenu les deux ! » jubilait Jean-Louis Gazeau, l’actuel président en poste depuis novembre 2002. « Pour nous, c’est la confirmation de la qualité de notre groupe que nous n’avons pas voulu modifier à la trêve », a-t-il ajouté. Désormais invaincu depuis 19 matches, dont quatorze en championnat de National dont il occupent la 5e place à la fin des matches aller, les Nîmois ambitionnent surtout de remonter en Ligue 2. « On joue au football pour vivre le genre d’émotion que nous avons ressentie contre Saint-Étienne, mais notre objectif n’est pas là... » rappelle leur capitaine Jean-Marie Pasqualetti. « Avec 12 909 spectateurs, nous figurons parmi les meilleures affluences de ces 32e de finale », notait le président Gazeau. De son côté, Matthias Verschave savourait d’avoir marqué le but vainqueur du gauche : « Ce n’est pourtant pas mon bon pied ! » Quant à l’arrière Alain Cantareil, prêté par l’OM, il croque la Coupe à pleine dents: « Je n’avais jamais disputé de match de Coupe de France avant ceux de cette saison. Au coup de sifflet final, j’ai fini à genoux sur la pelouse. » Juste avant de se relever pour saluer ses 77 supporteurs, soit toute sa famille et ses amis venus spécialement, qui ont applaudi le seul Marseillais désormais en 16e de finale.

L’histoire d’amour avec la Coupe de France de football continue pour Nîmes Olympique, finaliste malheureux en 1996 alors qu’il évoluait déjà en National, le club gardois a de nouveau fait parler de lui en battant (3-2), dimanche à domicile en 32e de finale, un club de l’élite, Saint-tienne.
Deux fois demi-finalistes (1999 et 2002) et jamais éliminés en Coupe de France sur leur pelouse depuis la construction du stade des Costières, soit quinze qualifications depuis 1990, les Crocodiles ont beau changer de divisions, de présidents, d’entraîneurs ou de joueurs, la tradition perdure.
« Avant la rencontre, nous avions dit que la manière était plus importante encore que le résultat. Contre les Verts, nous avons obtenu les deux ! » jubilait Jean-Louis Gazeau, l’actuel président en poste depuis novembre 2002.
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