ÉNERGIES
Le prix du pétrole bat
un nouveau record historique
le 15 mai 2004 à 00h00
Les prix du pétrole ont battu un nouveau record historique vendredi dans la foulée des prix de l’essence, sur un marché redoutant de nouveaux attentats terroristes au Proche-Orient face auxquels même l’Opep serait impuissante.
Le baril de brut a ouvert sur un record historique hier à New York, à 41,50 dollars. Le précédent record en séance datait du 10 octobre 1990, peu avant le début de la guerre du Golfe, quand le brut était monté jusqu’à 41,15 dollars.
Vers 16h00 GMT (18h00 à Paris), le prix du baril de brut pour livraison en juin prenait 7 cents à 41,15 USD à New York, tandis qu’à Londres, le Brent avançait de 31 cents à 38,80 dollars.
Le Brent évolue ainsi à son plus haut niveau depuis le 10 octobre 1990, lorsqu’il avait atteint 40,95 dollars en séance.
« Les investisseurs ne veulent tout simplement pas lâcher prise », indique Steve Bellino, analyste de la maison de courtage Fimat, jugeant tout à fait envisageable un pétrole à 43 dollars. Il souligne que l’essence, qui vole elle aussi de record en record, contribue largement à la flambée du brut en raison d’une capacité de production qui n’est pas à la hauteur de la demande.
« Il y a tant de facteurs qui se combinent pour soutenir ce marché: les tensions au Proche-Orient, les problèmes de raffinage, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, la (forte) demande... », énumère-t-il.
Selon les analystes de la maison de courtage Sucden, « les cours restent très soutenus par les craintes persistantes que l’approvisionnement mondial en pétrole ne parvienne pas à suivre le rythme de la forte demande, notamment aux États-Unis où la saison des vacances démarre à la fin du mois ».
Le pic annuel de la consommation d’essence aux États-Unis démarre traditionnellement le 31 mai, le jour du Memorial Day marquant le début de nombreux départs en vacances en voiture des Américains.
En outre, selon les analystes, le marché est extrêmement nerveux car il craint de nouveaux attentats contre l’infrastructure pétrolière au Proche-Orient, à l’instar de ceux qui ont été commis au cours des précédents week-ends en Irak et en Arabie saoudite.
Les prix du pétrole ont battu un nouveau record historique vendredi dans la foulée des prix de l’essence, sur un marché redoutant de nouveaux attentats terroristes au Proche-Orient face auxquels même l’Opep serait impuissante.
Le baril de brut a ouvert sur un record historique hier à New York, à 41,50 dollars. Le précédent record en séance datait du 10 octobre 1990, peu avant le début de la guerre du Golfe, quand le brut était monté jusqu’à 41,15 dollars.
Vers 16h00 GMT (18h00 à Paris), le prix du baril de brut pour livraison en juin prenait 7 cents à 41,15 USD à New York, tandis qu’à Londres, le Brent avançait de 31 cents à 38,80 dollars.
Le Brent évolue ainsi à son plus haut niveau depuis le 10 octobre 1990, lorsqu’il avait atteint 40,95 dollars en séance.
« Les investisseurs ne veulent tout...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.