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Actualités - Reportage

Trucs et astuces Windows

Windows 2000/XP : accéder à l’historique des commandes Si vous travaillez en ligne de commandes (MS-Dos), vous savez certainement que la touche Flèche vers le haut vous permet de retrouver les commandes tapées précédemment. Or il existe une autre fonctionnalité beaucoup plus puissante. Ainsi, en appuyant sur la touche F7, une fenêtre contenant la liste des dernières commandes exécutées s’affiche. Sélectionnez la commande à exécuter de nouveau en utilisant les touches fléchées puis appuyez sur la touche Entrée pour exécuter la commande sélectionnée ou bien pressez la touche Echap pour quitter la liste. Windows 2000/XP : supprimer un travail d’impression bloqué Il peut arriver de temps en temps qu’un travail d’impression soit bloqué dans la file d’impression. Or même la suppression manuelle de l’impression ou la purge de la file d’attente n’y font rien. Plutôt que de redémarrer votre ordinateur, ce qui permet de résoudre ce problème, vous pouvez simplement redémarrer le spouleur d’impression. Pour cela, ouvrez une fenêtre d’invite de commandes (MS-Dos) puis saisissez la commande net stop spooler et validez par Entrée. Le spouleur d’impression est alors arrêté. Saisissez enfin la commande net start spooler puis validez par Entrée pour le redémarrer. Tous vos travaux d’impression sont alors débloqués. Windows 2000/XP : mettre le Bureau dans la Barre des tâches Pour accéder aux applications disponibles sur votre Bureau (Desktop) directement à partir de la Barre des tâches (Taskbar), il vous suffit d’y rajouter une nouvelle barre d’outils. Pour cela, cliquez sur la Barre des tâches avec le bouton droit de la souris puis choisissez la commande Barre d’outils (Toolbars) et enfin Bureau (Desktop). Si vous avez trop d’icônes, cliquez sur la double flèche pour les afficher toutes. Windows 2000/XP : masquer les ordinateurs du voisinage réseau Pour empêcher les ordinateurs d’apparaître dans le Voisinage réseau (Network neighborhood), pour une question de sécurité par exemple, vous devez modifier la Base de registre. Exécutez Regedit puis ouvrez la clé suivante : HKEY_CURRENT_USER\ SOFTWARE\ Microsoft\ Windows\ CurrentVersion\ Policies\ Network. Créez alors une valeur chaîne intitulée NoEntireNetwork puis éditez-la en double-cliquant dessus. Saisissez 1 dans le champ Données de la valeur puis validez par Entrée. Fermez l’éditeur de la Base de registre puis redémarrez votre ordinateur pour appliquer la modification. Notez que cela ne vous empêche pas d’accéder aux autres ordinateurs connectés. Ils n’apparaissent seulement plus dans le Voisinage réseau. Windows 98/Me/2000 : renommer la Corbeille Pour renommer la Corbeille (Recycle bin), vous devez modifier la Base de registre. Pour cela, cliquez sur le bouton Démarrer (Start) puis sur Exécuter (Run). Saisissez Regedit puis validez par Entrée. Dans l’éditeur de la Base de registre, ouvrez la clé HKEY_CLASSES_ROOT\ CLSID\ {645FF040-5081-101B-9F08-00AA002F954E}. Double-cliquez sur la valeur Par défaut puis saisissez le nouveau nom, Poubelle, par exemple, dans le champ Données de la valeur. Validez par Entrée, fermez l’éditeur de la Base de registre puis redémarrez votre ordinateur. Word : supprimer rapidement le formatage des paragraphes Pour supprimer rapidement le formatage des paragraphes sélectionnés, appuyez simultanément sur les touches CTRL + Q. Les tabulations sont alors supprimées. Windows XP : désactiver le changement de session Vous pouvez interdire le changement de session sous Windows XP. Pour cela, exécutez Regedit puis ouvrez la clé HKEY_CURRENT_USER/ Software/ Microsoft/ Windows/ CurrentVersion/ Policies/ Explorer. Déroulez le menu Édition, Nouveau, Valeur DWORD, puis nommez-la NoLogoff. Double-cliquez ensuite sur la valeur nouvellement créée puis saisissez 1 dans le champ Données de la valeur. Validez par OK, puis redémarrez votre ordinateur pour appliquer la modification. Les options de fermeture de sessions de Windows ne sont alors plus accessibles. Contrôler les performances de votre système en temps réel Vous savez certainement que vous pouvez contrôler les performances de votre système par l’intermédiaire du Gestionnaire de tâches (Task manager). Vous pouvez afficher les fenêtres d’utilisation de la mémoire et du processeur où vous souhaitez sur le bureau. Pour cela, ouvrez le Gestionnaire de tâches en appuyant simultanément sur CTRL, ALT et DEL, si vous êtes sous Windows XP. Même manipulation sous Windows 2000, mais il faut cliquer ensuite sur le bouton Gestionnaire des tâches de la boîte de dialogue qui apparaît. Cliquez ensuite sur l’onglet Performances. Double-cliquez sur ce que vous souhaitez contrôler : mémoire ou processeur (CPU). Redimensionnez alors la fenêtre comme vous voulez pour la rendre un peu plus discrète. Vous avez alors constamment les performances de votre système sous les yeux. Windows XP : activer le mode de partage avancé Par défaut, le partage simple des fichiers et des dossiers est activé sous Windows XP Pro. Or ce mode de partage ne permet pas d’attribuer les droits d’accès par utilisateur ou groupe d’utilisateurs. Pour activer le mode de partage avancé sous Windows XP Pro que l’on trouve par défaut sous Windows NT 4.0 et 2000, vos partitions doivent être au format NTFS. Ouvrez une fenêtre d’explorateur puis déroulez le menu Outils, Options des dossiers. Dans l’onglet Affichage, décochez la case Utiliser le partage de fichiers simple (recommandé). Validez par OK. Un nouvel onglet Sécurité vous permettant d’attribuer des droits d’accès est alors présent dans les propriétés d’un dossier partagé. Optimiser les impressions Lorsque vous imprimez un document, Windows crée un fichier temporaire contenant votre document et toutes les informations d’impression. C’est ce qu’on appelle le spool. Si vous possédez plusieurs disques durs, vous pouvez configurer Windows pour placer le fichier de spool sur un disque autre que celui utilisé par votre système, afin d’optimiser l’impression. Pour cela, éditez la Base de registre avec Regedit puis ouvrez la clé HKEY_LOCAL_MACHINE/ SYSTEM/ CurrentControlSet/ Control/ Print/ Printers. Double-cliquez ensuite sur la valeur chaîne DefaultSpoolDirectory. Saisissez alors dans le champs Données de la valeur le chemin vers le dossier que vous souhaitez attribuer au spool, D:\TEMP par exemple. Il faut bien sûr que ce dossier existe. Validez par OK, fermez l’éditeur de la Base de registre puis redémarrez votre ordinateur pour appliquer la modification. PRATIQUE – Un film d’une heure trente sur un simple CD-R Convertissez vos DVD au format DivX Le concept « PC de salon » fait son chemin, et nombreux sont ceux qui envisagent l’utilisation d’une telle plate-forme pour remplacer à moindres frais une installation Hi-Fi vidéo. Le DivX, format de compression vidéo très populaire, permet de faire tenir un film DVD d’une heure trente sur un simple CD-R de 700 Mo. Dès lors, on comprend son intérêt pour une utilisation en PC de salon : stocker sa collection de DVD sur son disque dur afin de la rendre rapidement accessible, en permanence. De nombreux logiciels existent pour convertir un DVD au format DivX. Il y a peu, l’utilisation successive de plusieurs programmes spécialisés était nécessaire pour effectuer la conversion et nécessitait une bonne maîtrise technique. Le format gagnant chaque jour en popularité, ces logiciels se simplifient et se mettent à la mode du « tout en un ». Le logiciel DVD Rip’n’Burn est à ce titre simple d’utilisation et idéal pour faire ses premiers pas. En effet, il propose en trois étapes la récupération du DVD (ou rip), son encodage en DivX et sa conversion au format AVI, puis sa gravure sur CD au format VCD ou SVCD, si nécessaire. Matériel nécessaire – Un PC équipé d’un lecteur de DVD. – Les logiciels gratuits : codec DivX et DVD Rip’n’Burn. – Un film DVD à convertir. Configuration nécessaire La conversion vidéo est un processus très gourmand en ressources machine. Il n’existe pas de configuration type à proprement parler. Mais pour avoir une idée, il faut compter environ 5 heures pour réaliser l’opération complète avec un Pentium 4 à 3 Ghz et 512 Mo de RAM… pour un film de 90 minutes. Première étape : installer le codec DivX Un codec est un module logiciel de «compression-décompression», à installer sur son ordinateur pour permettre aux autres logiciels de l’exploiter. Un exemple : impossible de lire un film DivX dans Windows Media Player si le codec DivX n’est pas installé sur le système. Idem pour l’encodage : impossible de convertir un DVD en DivX sans ce codec. Il suffit d’aller le télécharger sur le site www.divx.com, puis de l’installer comme n’importe quel autre programme. Dans le tableau de téléchargement, vous trouverez trois versions : deux payantes, plus évoluées, et une gratuite, amplement suffisante. Deuxième étape : installer le logiciel DVD Rip’n’Burn Encore une installation, et vous serez parés. Ce logiciel peut être téléchargé à l’adresse suivante : www.dvdripnburn.com Troisième étape : récupérer le DVD Le logiciel est très accessible, comme le montre la capture de son écran d’accueil. Seule l’étape 1 nous intéresse ici : « Save the DVD to your hard drive in MPEG-1/2 or AVI format. This is referred to as “Ripping” the DVD ». C’est-à-dire enregistrer le DVD sur le disque dur en format AVI, avec un encodage DivX. C’est ce qu’on appelle « ripper » un DVD. Une fois le bouton Rip DVD cliqué, voici l’écran qui s’affiche : 1. Renseignez le champ Choose input DVD to rip from en indiquant l’emplacement de votre lecteur DVD (D:, E:, etc.); 2. Choose output type : c’est ici que vous sélectionnez le codec à utiliser. Dans notre cas, il faut cocher Avi (DivX); 3. How would like to split the output : permet de découper le film en plusieurs fichiers en vue d’une gravure sur plusieurs CD. Très utile pour les films d’une durée supérieure à 90 minutes, ou si l’on veut obtenir une qualité d’image élevée. À défaut, la case Full feature est cochée et permet de convertir le film en un seul fichier AVI; 4. Select how to name, and where to save files : déterminez l’emplacement sur le disque dur du fichier résultant de la conversion; 5. Start ripping DVD to file(s) : en cliquant sur les boutons Advanced, vous pourrez accéder à un menu vous permettant de déterminer la taille et la qualité d’image souhaitée. Une fois ces paramètres réglés (ce n’est pas obligatoire pour un premier essai), il suffira de cliquer sur le bouton Start Rip… Et c’est parti! Laissez tourner l’ordinateur quelques bonnes heures et vous trouverez à l’arrivée votre film DVD transformé en fichier AVI. Vidéo numérique : la magie de la compression Du Mpeg-1 au DivX, les formats de compression ont permis, au fil des années, de réduire la taille des fichiers vidéo jusqu’à permettre leur transfert sur l’Internet ou sur de simples CD. C’est en fait un simple problème d’arithmétique. Sachant qu’une vidéo (au format Pal) est constituée d’images de format 720x576 pixels, se succédant à la cadence de 25 par seconde, et que la couleur de chaque pixel est codée sur 3 octets, combien occupe une minute de vidéo numérique ? Réponse : 1,74 Go ! Autrement dit, un DVD standard d’une capacité de 4,7 Go ne serait pas capable d’accueillir 3 minutes de vidéo, et il faudrait un débit de 240 mégabits/s pour la diffuser… sans même parler du son qui l’accompagne. Bref, si la compression vidéo n’existait pas, il faudrait d’urgence l’inventer. La vidéo numérique naît en 1985 avec le premier format professionnel, le D1. Dès ses débuts, le problème du stockage, mais surtout celui de la diffusion se pose. Pour passer dans des tuyaux sous-dimensionnés (câble, satellite, liaison hertzienne, Internet, etc.) une telle quantité d’informations doit être compressée. On utilise pour cela diverses techniques, des plus sommaires aux plus avancées, mettant en œuvre des algorithmes mathématiques complexes. En vérité, l’exemple de départ est inexact, car dès la naissance de la vidéo numérique, ses concepteurs ont mis en œuvre une première méthode de compression très simple : d’ordinaire, une image vidéo est caractérisée par ses trois composantes RVB (rouge, vert, bleu). Mais il existe d’autres systèmes de synthèse, par exemple celui mettant en œuvre la luminance (Y), la chrominance-rouge (U, différence entre la luminance et la composante rouge) et la chrominance-bleu (V). Une transformation mathématique permet de passer du RVB au YUV, sans la moindre perte de données. L’intérêt, c’est que l’œil humain est beaucoup plus sensible à la luminance qu’aux deux autres composantes : il est donc possible d’échantillonner deux fois moins finement les composantes U et V que la composante Y, sans différence perceptible. C’est le système 4:2:2, qui permet une première réduction des fichiers (d’autres déclinaisons de ce principe existent, 4:1:1 et 4:2:0). Ce n’est évidemment pas suffisant. Mais on peut aller plus loin en intervenant sur chaque image : toutes les redondances spatiales sont alors exploitées, comme pour la compression JPEG. Fruit des travaux d’un consortium réunissant la plupart des grands noms de l’industrie, le format DVC (Digital Video Cassette, plus connu sous le nom de DV) apparaît en 1993, s’appuyant sur cette compression intra-image pour parvenir à un débit de 25 mégabits/s. Il va ouvrir la voie à l’enregistrement sur cassettes et aux caméscopes numériques actuels. Les inventeurs : Moving Picture Experts Group C’est ce groupe de travail qui est à l’origine de la grande majorité des innovations en termes de compression numérique. Le Mpeg Group réunit environ 350 chercheurs du monde entier, issus de 200 entreprises privées ou laboratoires publics, et se réunit quatre à cinq fois par an. Résultat : toutes les normes issues du groupe de travail, du Mpeg-1 au Mpeg-4 (le Mpeg-7 est encore trop récent), ont été massivement adoptées par l’industrie, assurant un semblant de compatibilité entre toutes les solutions. Au fil des ans, le Mpeg Group s’est ainsi imposé comme le pilier central du développement de la vidéo numérique. Mais depuis 1988, un groupe de travail réunissant au départ une petite trentaine de personnes (350 aujourd’hui) s’active. Le but du Moving Picture Experts Group ? Développer des standards de codage de vidéo numérique, d’abord destinés aux applications multimédias (faible débit, qualité moyenne), puis à tous les modes de diffusion de contenus numériques. La compression image par image ne suffisant pas, les travaux du Mpeg Group porteront principalement sur la compression temporelle. Le principe est simple (sa mise en œuvre beaucoup moins) : dans la mesure où il y a très peu de différences entre deux images qui se suivent, il suffit de conserver quelques images de référence et de ne décrire que ces différences. 1991 voit ainsi la naissance du standard Mpeg-1, qui rivalise avec la qualité VHS avec un débit de 1,5 mégabit/s. Une première étape qui va notamment permettre l’apparition du Video CD. Trois ans plus tard, le Mpeg-2 s’attaque à la vidéo de qualité. Avec son débit de 4 à 6 mégabits/s, ce standard sera unanimement adopté par l’industrie : télé numérique, DVD et télé haut débit. À la fin des années 90, les industriels cherchent un moyen pour diffuser en continu (streaming) de la vidéo aux internautes. Pas facile, alors que l’immense majorité est connectée à 56 Kbits/s. Destinée aux communications mobiles, la norme Mpeg-4, apparue en 1998, est assez bien adaptée à cet usage. Le premier à se l’approprier est Microsoft, pour la version bêta de Windows Media Player 6.0. Surprise, lors de la sortie de la version finale, le codec ne fonctionne plus qu’avec le format propriétaire de Microsoft, l’ASF. Un Français, Jérôme Rota, modifie alors le codec de la version bêta et commence à le faire circuler sur Internet. Le DivX est né, qui permet de faire tenir un film complet sur un simple CD avec une qualité proche de celle des DVD. Le Mpeg-4 est au cœur des trois grandes solutions de streaming sur Internet (Microsoft Media Player, Real Player et Quick Time). Les prochaines versions devraient, dès 2005, permettre de transmettre un flux vidéo en qualité DVD avec un débit de 2 Mo/s. Dans le monde entier, des chercheurs planchent sur les prochaines techniques de compression vidéo, qui autoriseront la diffusion via des réseaux bas débit, comme ceux du téléphone mobile. Avec, pour celui qui arrivera à imposer sa solution, l’assurance d’un véritable jackpot industriel.


Windows 2000/XP : accéder
à l’historique des commandes
Si vous travaillez en ligne de commandes (MS-Dos), vous savez certainement que la touche Flèche vers le haut vous permet de retrouver les commandes tapées précédemment. Or il existe une autre fonctionnalité beaucoup plus puissante. Ainsi, en appuyant sur la touche F7, une fenêtre contenant la liste des dernières commandes exécutées s’affiche. Sélectionnez la commande à exécuter de nouveau en utilisant les touches fléchées puis appuyez sur la touche Entrée pour exécuter la commande sélectionnée ou bien pressez la touche Echap pour quitter la liste.
Windows 2000/XP : supprimer
un travail d’impression bloqué
Il peut arriver de temps en temps qu’un travail d’impression soit bloqué dans la file d’impression. Or même la suppression manuelle...