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Actualités - Chronologie

L’Olympique lyonnais joue la stabilité

Remonté en Ligue 1 en 1989, l’Olympique lyonnais a joué la carte de la stabilité pour atteindre le sommet du football français en espérant jouer prochainement les tout premiers rôles sur la scène européenne qu’il fréquente chaque année depuis 1997. Ainsi, même si la pression existe en interne au sein de l’OL, il reste l’opposé de l’Olympique de Marseille, son adversaire demain, au palmarès plus riche mais dont les crises à répétition alimentent plus ou moins fréquemment les rubriques sportives des médias. Fondé en 1950, l’OL n’a jamais été adepte des révolutions de palais, hormis au début des années 80, une situation entraînant le club lyonnais en D2 où il est resté six ans. 21 entraîneurs se sont succédé alors que, depuis 1987, Jean-Michel Aulas n’est que le huitième président. Devenue une PME performante, grâce au talent d’entrepreneur de Jean-Michel Aulas, la holding « OL Groupe » est devenu un acteur majeur de la vie économique lyonnaise alors que l’arrivée comme deuxième actionnaire du groupe de communication Pathé en 1999 a aussi été déterminante dans son développement. Après avoir fondé sa société en 1983, la CEGID, spécialisée dans la création de logiciels informatiques destinés aux experts-comptables, M. Aulas, 55 ans, a pris en main l’Olympique lyonnais dans le but de le mener au niveau européen à travers un projet baptisé à l’époque « OL Europe ». Postes-clés Pour les postes-clés, il s’appuie depuis 17 ans sur des collaborateurs loyaux même si JMA est omniprésent pour toutes les décisions. Marino Faccioli, 55 ans, était déjà directeur administratif avant son arrivée et vient d’ailleurs d’être nommé directeur général chargé du sport et de la sécurité. Ancien journaliste du Progrès de Lyon, Olivier Blanc, 51 ans, engagé en 1988, est chargé de la communication et a, lui aussi, été promu au poste de directeur général. Bernard Lacombe, 52 ans, ancien joueur emblématique de l’Olympique lyonnais, est, quant à lui, conseiller sportif après avoir entraîné l’équipe (1996-2000). Au plan sportif, plusieurs anciens joueurs des années 70 ou 80 travaillent notamment à la formation comme Robert Valette, Patrick Paillot, Gilles Rousset ou encore Alain Olio qui en est le directeur après avoir succédé en 2001 à José Broissart en poste durant 22 ans. Au niveau du groupe professionnel, le club vend avant d’acheter et cherche à être le plus précis possible dans son recrutement. Une filière a été mise en place avec le Brésil sous l’impulsion de Bernard Lacombe et de Marcelo, un Brésilien ancien défenseur central de l’OL (1993-1997). Les joueurs sont généralement engagés sur leur profil sportif mais aussi sur leur état d’esprit. Ainsi, depuis quelques saisons, les recrues ont rarement échoué même si Tony Vairelles, Frédéric Née ou plus récemment Giovane Elber, notamment, ont eu des difficultés d’adaptation. À l’heure où Jean-Michel Aulas cherche à prolonger le contrat de l’entraîneur Paul Le Guen, l’OL, champion de France en titre depuis 2002, veut encore progresser alors qu’il est sur le podium de la L1 depuis 1999. Solide au plan national, Lyon s’est aussi installé en Europe et l’aboutissement du « président » serait de gagner prochainement la Ligue des champions.

Remonté en Ligue 1 en 1989, l’Olympique lyonnais a joué la carte de la stabilité pour atteindre le sommet du football français en espérant jouer prochainement les tout premiers rôles sur la scène européenne qu’il fréquente chaque année depuis 1997. Ainsi, même si la pression existe en interne au sein de l’OL, il reste l’opposé de l’Olympique de Marseille, son adversaire demain, au palmarès plus riche mais dont les crises à répétition alimentent plus ou moins fréquemment les rubriques sportives des médias.
Fondé en 1950, l’OL n’a jamais été adepte des révolutions de palais, hormis au début des années 80, une situation entraînant le club lyonnais en D2 où il est resté six ans.
21 entraîneurs se sont succédé alors que, depuis 1987, Jean-Michel Aulas n’est que le huitième...