L’histoire d’amour entre la Coupe de France et le club de National de Libourne-Saint-Seurin est au beau fixe. Au début du mois de janvier, l’équipe girondine disputera à la Flèche (CFA 2) son cinquième 32e de finale consécutif, ce qui est exceptionnel pour un club amateur. « Il n’y a pas d’explication. Il est clair qu’on aime beaucoup cette compétition. À chaque fois que nous sentons son parfum, cela nous émoustille. Quand les joueurs entrent sur le terrain pour disputer un match de Coupe de France, il faut reconnaître qu’ils ont une motivation supplémentaire, mais tout cela est incontrôlable », raconte le président Bernard Laydis. Le tirage effectué lundi à Dijon (Côte d’Or) a attribué aux Girondins le club sarthois de La Flèche évoluant en CFA 2, soit deux divisions en dessous. Pourtant, Bernard Laydis n’y voit pas une étape facile sur le parcours de son équipe, bien au contraire. « Sur notre parcours cette saison, c’est le match contre l’équipe de DHR de Jurançon qui nous a posé le plus de problème. Il n’y a pas de logique dans cette compétition et nous n’avons pas à nous réjouir de rencontrer une équipe plus petite que nous », estime Laydis. Pour parvenir à ce niveau, Libourne-Saint-Seurin s’est imposé 2-0 samedi face à son voisin Mont-de-Marsan (CFA 2), une victoire qui replace l’équipe sous les feux de la rampe. Actuels dixièmes du classement de National pour leur deuxième saison après la montée de CFA, les Girondins, à l’image de leur président, prennent ce cadeau avec délectation malgré le risque de gérer deux compétitions consécutivement. « On ne choisit pas. Quand on a la chance de disputer une telle compétition, on y va à fond. On sait trop ce que la Coupe de France a apporté à ce club », dit-il. Libourne-Saint-Seurin n’a pas oublié son parcours de la saison 2001-2002 lorsque les amateurs avaient pris le dessus 2-0 sur Lille qui jouait alors la Ligue des champions. Ils avaient ensuite sorti Metz (D1) et Châteauroux (D2) avant de s’incliner en quarts de finale devant Bastia (D1) sur un but concédé dans les prolongations. Il y a deux ans, c’est le champion de France en titre Lyon qui s’était incliné (1-0) au stade Jean-Antoine Moueix au niveau des 32es de finale, avant que Le Mans (Ligue 2) ne tombe au tour suivant au terme d’une longue séance de tirs aux buts que les Girondins remportèrent 12-11 ! C’est le Rennes de Vahid Halilhodzic qui allait mettre un terme à l’épopée huitième de finale en écrasant l’équipe de Jean-Marc Furlan 3-0. Depuis, Furlan est parti entraîner Troyes (Ligue 2) et il a été remplacé par André Menaut. Si la méthode et la personnalité des deux hommes est totalement différente, le résultat est le même : Libourne-Saint-Seurin et la Coupe de France sont devenus inséparables.
L’histoire d’amour entre la Coupe de France et le club de National de Libourne-Saint-Seurin est au beau fixe. Au début du mois de janvier, l’équipe girondine disputera à la Flèche (CFA 2) son cinquième 32e de finale consécutif, ce qui est exceptionnel pour un club amateur. « Il n’y a pas d’explication. Il est clair qu’on aime beaucoup cette compétition. À chaque fois que nous sentons son parfum, cela nous émoustille. Quand les joueurs entrent sur le terrain pour disputer un match de Coupe de France, il faut reconnaître qu’ils ont une motivation supplémentaire, mais tout cela est incontrôlable », raconte le président Bernard Laydis. Le tirage effectué lundi à Dijon (Côte d’Or) a attribué aux Girondins le club sarthois de La Flèche évoluant en CFA 2, soit deux divisions en dessous. Pourtant, Bernard...
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