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Actualités - Opinion

Courrier Merci le festival

Il n’est jamais mauvais de le répéter encore et encore : Beyrouth a besoin de ses festivals ! Une fois de plus, le Festival du cinéma européen a prouvé que le Liban compte, malgré ce qu’on pourrait croire, une foule bien réelle de cinéphiles purs et durs. Durant ces 10 jours de fête du cinéma, le public était toujours présent, fidèle, avide de découvrir de nouveaux réalisateurs, de nouveaux films. La sélection était d’ailleurs effectivement intéressante. De la France à l’Italie, en passant par l’Espagne ou l’Angleterre, les spectateurs ont eu le choix. Les organisateurs ont même sélectionné des films venant tout droit des nouveaux ressortissants de l’Europe (Chypre, la République tchèque, la Hongrie et la Pologne). Comme chaque année, ont également été projetés des courts-métrages d’étudiants libanais. Une très bonne initiative a aussi marqué cet événement, celle du Festival Signes de nuit à Beyrouth, qui visait à projeter durant une nuit des vidéos expérimentales. C’était un réel plaisir de voir que les Libanais ont pris la peine de se déplacer et de participer à ces événements culturels. S. Mattar

Il n’est jamais mauvais de le répéter encore et encore : Beyrouth a besoin de ses festivals ! Une fois de plus, le Festival du cinéma européen a prouvé que le Liban compte, malgré ce qu’on pourrait croire, une foule bien réelle de cinéphiles purs et durs. Durant ces 10 jours de fête du cinéma, le public était toujours présent, fidèle, avide de découvrir de nouveaux réalisateurs, de nouveaux films.
La sélection était d’ailleurs effectivement intéressante. De la France à l’Italie, en passant par l’Espagne ou l’Angleterre, les spectateurs ont eu le choix. Les organisateurs ont même sélectionné des films venant tout droit des nouveaux ressortissants de l’Europe (Chypre, la République tchèque, la Hongrie et la Pologne). Comme chaque année, ont également été projetés des courts-métrages...