Les célébrations de Noël au bureau, une corvée pour bien de patrons
De nombreux patrons britanniques sont las d’avoir à organiser année après année une fête de Noël pour les salariés de leur entreprise, une tradition qu’ils assimilent parfois à une véritable corvée. Ils jugent souvent ces fêtes «longues et ennuyeuses», selon une enquête menée auprès de quelque 4 000 d’entre eux et rendue publique hier. 20 % d’entre eux parlent de « corvée » et nombre d’autres dénoncent une tradition exigeante dans sa préparation et inintéressante dans son résultat. Dix pour cent des patrons regrettent aussi un manque d’enthousiasme chez leurs salariés pour ces fêtes « obligatoires ». Pis, elles sont, disent-ils, source d’absentéisme les jours suivants et rendent difficiles les contacts avec clients et collègues, tous occupés par ces festivités.
Les fesses du père Noël bannies
d’un village du Jura
Les fesses du père Noël n’ont pas le même attrait que celles des rugbymen ou des pompiers : le dessinateur jurassien Godjo a indiqué avoir dû, sous la pression des parents du village, retirer de la mairie de Villers-Farlay (Jura) son calendrier géant illustré de Pères Noël en tenue légère. L’illustrateur avait pourtant pris soin, pour ne pas choquer, de ne pas dévoiler toute l’anatomie du père Noël lorsqu’il a conçu, dans son style naïf et coloré, ces peintures de plus de deux mètres de haut pour décorer le marché de Noël du village de 444 âmes. En vain : la seule vue des fesses roses et rebondies du bonhomme à barbe blanche simplement vêtu de son bonnet et de ses bottes rouges a déclenché la fronde des parents qui ont pressé le maire de mettre fin à ce «scandale».
Deux cents oies volées dans une ferme anglaise à l’approche de la fête
Quelque 200 oies élevées dans une exploitation biologique ont été volées dans une ferme de l’Angleterre à moins d’un mois des fêtes de Noël. Leurs propriétaires, Rona et Nevil Amiss, éleveurs à Exford, dans le Somerset, ont constaté que les cadenas des enclos avaient été sectionnés et qu’environ 200 volatiles manquaient à l’appel, ainsi que 20 canards et le chien chargé de leur garde. Les oies de cet élevage étaient destinées à être commercialisées sous un label bio propriété du prince de Galles. Elles avaient toutes été réservées par des clients. La police a mis en place un numéro de téléphone pour retrouver la trace des voleurs. Tout particulier qui se voit proposer une oie ou un canard d’origine incertaine à un prix inférieur à celui du marché a été invité à appeler ce numéro.
Un chasseur blessé aux fesses
par son fusil alors qu’il urinait
Un chasseur de 70 ans, qui participait à une traque au sanglier aux environs de Valensole (Alpes-de-Haute-Provence), a été légèrement blessé aux fesses par son propre fusil alors qu’il était en train d’uriner. En pleine traque, l’homme, pris d’une envie pressante, décide de poser son fusil contre une voiture pour pouvoir satisfaire son besoin. Mais alors qu’il est en train d’uriner, son arme glisse et le coup part. Par chance, la balle ne fait que lui érafler les fesses. Par précaution, l’homme a été conduit à l’hôpital de Manosque pour y recevoir des soins.
Il dépose plainte au commissariat,
et finit en prison
Un automobiliste qui avait grièvement blessé à Firminy (Loire) une employée municipale, chargée de la circulation à la sortie d’une école, puis pris la fuite a été interpellé après avoir porté plainte au commissariat pour dégradation de son véhicule. Cet agent d’entretien de 46 ans a été mis en examen et écroué. Il a été confondu par les policiers alors qu’il s’était rendu au commissariat du Chambon-Feugerolles (Loire) afin d’y déposer une plainte contre X pour dégradation de son véhicule provoquée par l’accident. Il a été mis en examen pour blessures involontaires, délit de fuite, fausse déclaration et violation délibérée d’une obligation de sécurité.
Scotland Yard expose une sculpture constituée de pièces d’armes à feu
Une sculpture géante, constituée de morceaux d’armes à feu rendues volontairement à la police de Londres par leurs propriétaires a été dévoilée dans un centre d’entraînement de la police à Hendon, au nord de la capitale britannique. L’œuvre de la sculptrice Lucy Wood représente les 32 grands quartiers de la ville. Les pièces d’armes qui y figurent, posées à plat sur un format de six mètres par huit, comprennent notamment un pistolet du XVIIIe siècle. « Une fois réduites en petits morceaux, les armes (...) offrent un ensemble d’émotions complexe et puissant, invoquant des pensées de peur et de risque conjurés », a expliqué l’artiste. Le futur patron de Scotland Yard, Ian Blair, présent à l’inauguration, a affirmé son souhait que la police londonienne demeure non armée, à l’exception de certains services.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats