Découverte d’un gisement gazier en Arabie saoudite
Le ministre saoudien du Pétrole Ali al-Nouaïmi a annoncé hier la découverte d’un gisement de gaz, d’une capacité de 38 millions de m3 par jour, dans une province orientale du royaume.
« La Saudi Aramco (la société nationale qui détient le monopole de l’exploitation pétrolière) a découvert un nouveau gisement de gaz dans la province orientale. » Ce gisement « a une capacité de production de 38 millions de m3 par jour », a déclaré le ministre, cité par l’agence officielle SPA.
Le gisement est situé à 300 kilomètres au sud de la ville de Dhahran (elle-même située à 270 km au sud-est de Ryad) et à 30 kilomètres seulement du champ gazier d’al-Ghawar, a précisé le ministre.
En mai dernier, M. Nouaïmi avait indiqué que le royaume, qui possède les réserves pétrolières les plus importantes du monde, avait doublé ses réserves de gaz naturel en moins de dix ans, les portant à plus de 6 650 milliards de m3, soit les quatrièmes du globe.
Selon lui, la production actuelle de gaz de l’Arabie saoudite est d’environ 198 milliards de m3 par jour, chiffre que le royaume espère porter à près de 340 milliards de m3/jour d’ici à 2025.
Égypte/États-Unis : reprise des négociations sur l’accord de libre-échange en 2005
Les négociations pour un accord de libre-échange entre l’Égypte et les États-Unis doivent reprendre début 2005, a déclaré le ministre égyptien de l’Industrie et du Commerce extérieur, Rachid Mohammed Rachid, cité hier par le quotidien gouvernemental al-Akhbar.
« Il a été convenu de reprendre les négociations (pour un accord de libre-échange entre l’Égypte et les États-Unis) au début de l’année prochaine », a déclaré M. Rachid, qui avait effectué une visite à Washington du 14 au 18 novembre, notamment pour relancer le projet de création d’une zone de libre-échange avec les États-Unis et des investissements américains en Égypte.
Ce projet de zone de libre-échange entre les États-Unis et l’Égypte est en panne depuis plusieurs années. Les Egyptiens estiment que les contraintes imposées par les États-Unis sont trop lourdes.
Washington affirme de son côté que l’Égypte n’est pas suffisamment avancée dans ses réformes libérales pour prétendre à un accord préférentiel sur le marché américain.
Emirates : accord pour
financer un 7e
Airbus A340-500
La compagnie aérienne de Dubaï, Emirates, a annoncé avoir signé avec deux banques un accord de prêt de 115 millions de dollars pour le financement d’un septième Airbus A340-500.
Le prêt, remboursable dans 12 ans, est accordé par la National Bank of Abu Dhabi et la Gulf International Bank, basée à Bahreïn, a ajouté la compagnie dans un communiqué.
L’appareil devrait être livré à la fin du mois en cours.
Les quatre premiers gros-porteurs A340-500 d’Emirates ont été financés par des crédits de banques européennes et islamiques.
Le cinquième a été financé par Standard Chartered Bank pour un prêt arrangé par la Bank of Tokyo Mitsubishi et Lloyds TSB Bank, et le sixième appareil par des banques locales. Emirates, qui exploite une flotte de 67 avions, avait commandé une centaine de nouveaux appareils, dont 45 Airbus A380, 30 Boeing 777-300ER, trois autres Airbus A340-500 et 20 Airbus A340-600, pour une valeur totale de 28 milliards de dollars.
La compagnie aérienne de Dubaï a annoncé des bénéfices de 236 millions de dollars au premier semestre de l’année fiscale 2004-2005.
Maroc Télécom en Bourse pour environ 812 millions d’euros
Maroc Télécom a introduit lundi 14,9 % de son capital à la Bourse de Casablanca, pour un montant pouvant atteindre 812 millions d’euros environ, a annoncé l’opérateur marocain.
L’opération initiée à Casablanca, qui doit se poursuivre à partir du 13 décembre à la Bourse de Paris, porte sur près de 131 millions de titres Maroc Télécom à un prix unitaire fixé dans une fourchette entre 4,9 et 6,2 euros environ. À Casablanca, l’introduction en Bourse se déroulera jusqu’au 3 décembre pour les particuliers et jusqu’au 7 décembre pour les investisseurs institutionnels, le prix définitif de l’action devant être fixé le 8 décembre. Il s’agit de « la plus grande opération boursière que le royaume ait connue. Elle permettra à des milliers de Marocains de devenir actionnaires », a souligné le ministre marocain des Finances, Fatallah Oualalou. L’opération intervient quelques jours après le rachat, le 18 novembre, d’une tranche de 16 % du capital de Maroc Télécom par le groupe français Vivendi Universal qui en est devenu l’actionnaire majoritaire avec 51 % des parts. Ce rachat, d’un montant d’environ 1,1 milliard d’euros, s’est ajouté aux 35 % déjà acquis par le groupe français en 2001.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats