Gianfranco Fini, vice-Premier ministre italien et ancien néofasciste repenti, a été nommé hier ministre des Affaires étrangères en remplacement de Franco Frattini, nouveau commissaire européen. En Italie, les ministres sont officiellement nommés par le président de la République sur proposition du chef du gouvernement. Né le 3 janvier 1952 à Bologne (Nord) dans le « cœur rouge » de l’Italie, marié et père de deux enfants, M. Fini a adhéré à 17 ans au vieux parti néofasciste Mouvement social italien (MSI). Une fois arrivé à sa direction, il en a fait l’Alliance nationale (AN) en 1994 et il en est depuis le président. Il a modernisé l’AN et a définitivement rompu avec l’héritage mussolinien.
Gianfranco Fini, vice-Premier ministre italien et ancien néofasciste repenti, a été nommé hier ministre des Affaires étrangères en remplacement de Franco Frattini, nouveau commissaire européen. En Italie, les ministres sont officiellement nommés par le président de la République sur proposition du chef du gouvernement. Né le 3 janvier 1952 à Bologne (Nord) dans le « cœur rouge » de l’Italie, marié et père de deux enfants, M. Fini a adhéré à 17 ans au vieux parti néofasciste Mouvement social italien (MSI). Une fois arrivé à sa direction, il en a fait l’Alliance nationale (AN) en 1994 et il en est depuis le président. Il a modernisé l’AN et a définitivement rompu avec l’héritage mussolinien.
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