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Actualités - Opinion

En gros plan Technique(s)

On a tenu à nous faire savoir que le film de Kerry Conran, Sky Captain and the World of Tomorrow – qui ne va certainement pas traîner sur nos écrans – avait été entièrement réalisé en images digitales. La belle affaire... ratée! Le résultat est un magma de scènes obscures (à moins que l’état de la copie soit à incriminer), censées illustrer (?!) une histoire abracadabrante qui utilise, par exemple, feu Laurence Olivier dans un rôle de méchant. Cette pseudo-«expérience» rejoint celle du film japonais de Hironobu Sakaguchi, Final Fantasy: the Spirits Within, sorti en 2001. Un film dont tous les acteurs étaient virtuels, c’est-à-dire générés sur ordinateurs, l’intrigue étant également «fantastique». Un autre échec public, complet et prévisible. Faut-il s’attendre à subir, un de ces jours, un film en images digitales animé par des acteurs et actrices virtuels? Le scénario étant, comme il se doit, composé par des ordinateurs sophistiqués. Heureusement, Spielberg tourne un remake de The War of the Worlds (La guerre des mondes), d’après H.G. Wells. Sa technique, c’est autre chose. J.-P. Goux-PELLETAN

On a tenu à nous faire savoir que le film de Kerry Conran, Sky Captain and the World of Tomorrow – qui ne va certainement pas traîner sur nos écrans – avait été entièrement réalisé en images digitales. La belle affaire... ratée! Le résultat est un magma de scènes obscures (à moins que l’état de la copie soit à incriminer), censées illustrer (?!) une histoire abracadabrante qui utilise, par exemple, feu Laurence Olivier dans un rôle de méchant.
Cette pseudo-«expérience» rejoint celle du film japonais de Hironobu Sakaguchi, Final Fantasy: the Spirits Within, sorti en 2001. Un film dont tous les acteurs étaient virtuels, c’est-à-dire générés sur ordinateurs, l’intrigue étant également «fantastique». Un autre échec public, complet et prévisible. Faut-il s’attendre à subir, un de ces jours, un...