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Actualités - Chronologie

Expositions (photos)

À l’Université libanaise jusqu’au 22 novembre, de 9h à 20h «Japanese Prints, 1950-1990»: la créativité du pays du Soleil-Levant Pas moins de 75 travaux, imprimés divers, réalisés par 46 artistes sont exposés, jusqu’au 22 novembre, de 9h à 20h, à l’Université libanaise, faculté des beaux-arts (Furn el-Chebback), sous le titre de «Japanese Prints, 1950-1990». L’exposition, organisée par The Japan Foundation, aborde les œuvres imprimées depuis les années 50 du siècle dernier, époque à laquelle le Japon sort de la Deuxième Guerre mondiale, jusqu’aux années 90. Sont présentes les techniques de la lithographie, de la gravure sur bois et à l’eau-forte, de la pointe sèche, de la sérigraphie et de la phototypie (procédé qui appose le négatif photographique directement sur le verre avant d’être imprimé). Cinq directions orientent l’exposition: les artistes ayant choisi la technique de l’impression sur bois de longue date et qui ont appliqué de nouvelles idées à leur méthode; les artistes qui ont voulu lithographier leurs propres œuvres; les graveurs à l’eau-forte, ensuite, qui ont remis au goût du jour l’aquatinte, oubliée par l’art européen; les artistes contemporains, qui ont largement utilisé la lithographie et la sérigraphie; enfin les graphistes, vidéastes et autres installationnistes qui ont choisi d’associer ces nouveaux médias à ceux, plus anciens, de l’impression. Cette fameuse impression, venue de la Chine et arrivée au pays du Soleil-Levant au milieu du XVIIe siècle, n’a cessé alors de croître. Impression rime avec création unique plutôt qu’avec production de masse et, depuis les années 50, les Japonais raflent tous les prix de toutes les biennales et autres festivals internationaux de travaux imprimés. «Japanese Prints, 1950-1990» n’est pas à manquer; les œuvres exposées sont de grande qualité pour la plupart et d’une inventivité et d’une dextérité folles pour certaines. D. G. Pléiade de peintres libanais et d’orientalistes à la galerie Chahine La galerie Chahine (rue Mme Curie) présente, jusqu’au 15 décembre, des œuvres nouvelles réalisées par les trente peintres libanais qui ont participé avec succès à l’exposition de Paris en janvier 2004. Parmi les exposants, on retrouve des noms connus: Chucrallah Fattouh, Jacqueline Jabre, Mona Nahlé, Yolande Naufal, Lotti Adaïmi... et des pinceaux prometteurs, à l’instar de May Taha Itani, Léa Morcos Achkar, ou Antoine Bitar. Par ailleurs, fidèle à sa passion des œuvres d’orientalistes, le galeriste Richard Chahine organise, en parallèle et jusqu’au 30 janvier 2005, une exposition de 200 gravures et lithographies des XVIIIe et XIXe siècles.


À l’Université libanaise jusqu’au 22 novembre, de 9h à 20h
«Japanese Prints, 1950-1990»: la créativité
du pays du Soleil-Levant

Pas moins de 75 travaux, imprimés divers, réalisés par 46 artistes sont exposés, jusqu’au 22 novembre, de 9h à 20h, à l’Université libanaise, faculté des beaux-arts (Furn el-Chebback), sous le titre de «Japanese Prints, 1950-1990». L’exposition, organisée par The Japan Foundation, aborde les œuvres imprimées depuis les années 50 du siècle dernier, époque à laquelle le Japon sort de la Deuxième Guerre mondiale, jusqu’aux années 90. Sont présentes les techniques de la lithographie, de la gravure sur bois et à l’eau-forte, de la pointe sèche, de la sérigraphie et de la phototypie (procédé qui appose le négatif photographique directement sur le verre avant...