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Actualités - Chronologie

Moto - Grand Prix de France Rossi rêve de revanche

Le Grand Prix de France motocycliste, troisième épreuve du championnat du monde motocycliste, annonce ce week-end au Mans une sérieuse explication entre l’Italien Valentino Rossi (Yamaha) et l’Espagnol Sete Gibernau (Honda), en tête du classement général provisoire des pilotes. Le contentieux s’alourdit sur la piste entre les deux pilotes, qui entretiennent par ailleurs des rapports amicaux hors circuit. Gibernau l’avait emporté ici même la saison dernière, sous la pluie, en profitant du nouveau réglement. Une violente averse avait interrompu la course au 16e des 28 tours prévus. Rossi, qui pilotait encore la Honda RC211 V5, menait alors devant le Brésilien Alex Barros (Gauloises Yamaha Tech 3) et les deux coéquipiers de l’écurie Camel Honda, le Japonais Tohru Ukawa et le Romain Max Biaggi. Gibernau roulait en cinquième position. Le Catalan avait bénéficié du deuxième départ introduit dans le nouveau règlement. Il a livré à Rossi une lutte acharnée en seconde partie, la seule prise en compte pour le classement et l’attribution des points au championnat du monde. L’année Biaggi Rossi avait repris le commandement à trois tours de l’arrivée, se lançant dans un mano a mano épique avec l’Espagnol. Gibernau a pris le meilleur dans l’ultime virage. Aujourd’hui, le Catalan se présente en outre sur le circuit Bugati, dont la surface a été entièrement refaite, comme le premier à avoir ravi le commandement du championnat du monde au quintuple champion du monde depuis le début de la saison 2001. La pluie l’a une nouvelle fois servi il y a quinze jours, au Grand Prix d’Espagne, à Jerez de la Frontera, où il l’a emporté. L’Italien, qui a rejoint l’écurie Gauloises-Fortuna Yamaha, se retrouve troisième, à trois points, du classement des pilotes, en dépit de son éclatante victoire dans le Grand Prix d’ouverture, à Welkom (Afrique du Sud). Il scrute les nues du Mans, implorant un climat propice à une explication à la régulière, bien qu’il l’ait déjà emporté ici, sous la pluie, en 2002. Si le soleil persiste, c’est à Biaggi que Rossi sera confronté. Le Romain a terminé ses deux premières courses à la deuxième place et peut croire son heure arrivée depuis qu’il roule en toute confiance sur la Honda RC211 V5. Un Français porte les espoirs de tous ses compatriotes en 250 cc. Comme Biaggi, Randy de Puniet (Aprilia) a terminé deux fois sur la deuxième marche du podium depuis le début de la saison. Français à domicile De Puniet se retrouve au commandement du championnat du monde pour la première fois de sa jeune carrière. Il marche droit sur les traces de ses compatriotes champions du monde de la catégorie, Jean-Louis Tournadre (1982), Christian Sarron (1984) et Olivier Jacque (2000). L’an dernier, de Puniet avait terminé deuxième du Grand Prix de France derrière l’Espagnol Toni Elias (Aprilia), après avoir signé le meilleur tour en course. S’il pleut, l’Italien Roberto Rolfo (Honda), vainqueur à Jerez, sera son plus sérieux rival, dimanche. Sur piste sèche, il devra redouter l’Argentin Sebastian Porto (Aprilia) et l’Espagnol Daniel Pedrosa (Honda), lauréat à Welkom pour sa première course en 250 cc. En 125 cc, l’Italien Marco Simoncelli (Aprilia) souhaite devenir le premier pilote à remporter deux courses d’affilée, ce qui n’est pas arrivé depuis les victoires en Angleterre puis en Allemagne du Français Arnaud Vincent en 2002, l’année de son sacre, soit 25 courses. Il devra compter su la motivation de son compatriote Andrea Dovizioso (Honda), lauréat à Welkom. Surmotivé, le Français Mike di Meglio (Aprilia) apparaît comme un arbitre sévère des débats. Ses progrès fulgurants annoncent un podium qu’il pourrait gravir dès dimanche.
Le Grand Prix de France motocycliste, troisième épreuve du championnat du monde motocycliste, annonce ce week-end au Mans une sérieuse explication entre l’Italien Valentino Rossi (Yamaha) et l’Espagnol Sete Gibernau (Honda), en tête du classement général provisoire des pilotes.
Le contentieux s’alourdit sur la piste entre les deux pilotes, qui entretiennent par ailleurs des rapports amicaux hors circuit. Gibernau l’avait emporté ici même la saison dernière, sous la pluie, en profitant du nouveau réglement.
Une violente averse avait interrompu la course au 16e des 28 tours prévus. Rossi, qui pilotait encore la Honda RC211 V5, menait alors devant le Brésilien Alex Barros (Gauloises Yamaha Tech 3) et les deux coéquipiers de l’écurie Camel Honda, le Japonais Tohru Ukawa et le Romain Max Biaggi. Gibernau roulait en...