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Actualités - Chronologie

3e trimestre décevant en France

La croissance française a fortement déçu au troisième trimestre, comme dans l’ensemble de la zone euro, en ralentissant à +0,1 %, mais l’Insee n’y voit pour l’instant qu’un « hoquet » ponctuel, si le dollar et le pétrole ne transforment pas la situation en maladie plus durable. Selon l’estimation précoce rendue publique par l’Institut national de la statistique et des Études économiques, la croissance a été de 0,1 % au troisième trimestre, alors que l’institut lui-même avait misé sur +0,5 % dans ses dernières prévisions d’octobre, et le consensus des économistes, plus récemment, sur +0,4 %. De plus, l’Insee a révisé à la baisse d’un dixième de point chacun les deux premiers trimestres, respectivement à 0,7% et 0,6 %, ruinant ainsi l’espoir du gouvernement d’atteindre une croissance de 2,5 % cette année et menaçant son autre hypothèse de 2,5 % pour 2005. Cette faible croissance trimestrielle, a expliqué Michel Devilliers, responsable de la conjoncture de l’Insee, paraît notamment due à la chute brutale de la production automobile du mois d’août, à des résultats médiocres dans l’hôtellerie restauration cet été et au commerce extérieur.
La croissance française a fortement déçu au troisième trimestre, comme dans l’ensemble de la zone euro, en ralentissant à +0,1 %, mais l’Insee n’y voit pour l’instant qu’un « hoquet » ponctuel, si le dollar et le pétrole ne transforment pas la situation en maladie plus durable.
Selon l’estimation précoce rendue publique par l’Institut national de la statistique et des Études économiques, la croissance a été de 0,1 % au troisième trimestre, alors que l’institut lui-même avait misé sur +0,5 % dans ses dernières prévisions d’octobre, et le consensus des économistes, plus récemment, sur +0,4 %.
De plus, l’Insee a révisé à la baisse d’un dixième de point chacun les deux premiers trimestres, respectivement à 0,7% et 0,6 %, ruinant ainsi l’espoir du gouvernement d’atteindre une...