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Actualités - Chronologie

Séoul a caché certaines activités, selon un rapport de l’AIEA

La Corée du Sud a caché dans le passé des activités nucléaires en contravention avec les accords internationaux en vigueur, selon un rapport rendu public hier à Vienne par l’Agence internationale de l’énergie atomique. Mais l’AIEA a parallèlement indiqué que Séoul avait coopéré avec elle pour enquêter sur ces questions. La publication du rapport survient deux semaines avant la réunion du Conseil des gouverneurs, l’organe exécutif de l’AIEA, qui doit décider à partir du 25 novembre si le dossier sud-coréen devait être transmis au Conseil de sécurité de l’Onu, seul habilité à imposer d’éventuelles sanctions internationales. L’affaire, embarrassante pour le gouvernement sud-coréen, a été citée par la Corée du Nord comme une des raisons justifiant son boycottage des pourparlers multilatéraux sur ses propres ambitions nucléaires. À la fin du mois d’août, la Corée du Sud avait reconnu que des scientifiques avaient procédé à des expériences secrètes d’extraction de petites quantités de plutonium en 1982 et d’enrichissement d’uranium en 2000. Séoul avait alors expliqué que ces expériences avaient été menées sans que le gouvernement en ait été informé, et qu’elles n’étaient pas liées à des programmes visant à doter la Corée du Sud de la bombe atomique.

La Corée du Sud a caché dans le passé des activités nucléaires en contravention avec les accords internationaux en vigueur, selon un rapport rendu public hier à Vienne par l’Agence internationale de l’énergie atomique. Mais l’AIEA a parallèlement indiqué que Séoul avait coopéré avec elle pour enquêter sur ces questions. La publication du rapport survient deux semaines avant la réunion du Conseil des gouverneurs, l’organe exécutif de l’AIEA, qui doit décider à partir du 25 novembre si le dossier sud-coréen devait être transmis au Conseil de sécurité de l’Onu, seul habilité à imposer d’éventuelles sanctions internationales. L’affaire, embarrassante pour le gouvernement sud-coréen, a été citée par la Corée du Nord comme une des raisons justifiant son boycottage des pourparlers multilatéraux...