Le constat de mort cérébrale, encore appelée mort encéphalique, est un préalable médical à la déclaration de décès d’un individu chez qui les apparences de vie peuvent être maintenues artificiellement en réanimation.
Ce concept de mort encéphalique, c’est-à-dire de mort tout court, est notamment utilisé avant tout prélèvement d’organes sur un patient en réanimation.
Pour les réanimateurs, déclarer qu’un sujet est en état de mort cérébrale veut dire qu’il est mort. Deux enregistrements de l’activité cérébrale – soit deux électroencéphalogrammes (EEG) à quatre heures d’intervalle et/ou une artériographie montrant l’absence de circulation sanguine dans le cerveau – font partie des critères permettant de constater la mort irrémédiable du cerveau.
À cela s’ajoutent des critères cliniques : l’absence totale de conscience et d’activité spontanée, la disparition de tous les réflexes du tronc cérébral (les pupilles ne réagissent plus à la lumière, pas de réflexe de fermeture des paupières quand on touche la cornée...) et l’absence de respiration spontanée.
Les réanimateurs tiennent bien évidemment compte du contexte médical et adoptent ainsi des précautions d’interprétations des examens (EEG, artériographie...) en cas d’éventuelle prise de certains médicaments dépresseurs du système nerveux central ou d’hypothermie (abaissement de la température corporelle). Le terme de mort cérébrale ou, selon les spécialistes, de son vieil équivalent « coma profond stade IV » désignant la mort, n’est en principe employé qu’après vérification en réanimation.
Le corps peut encore avoir les apparences de la vie grâce aux machines, à la ventilation artificielle, il respire, le cœur bat, les organes fonctionnent.
Le constat de mort cérébrale, encore appelée mort encéphalique, est un préalable médical à la déclaration de décès d’un individu chez qui les apparences de vie peuvent être maintenues artificiellement en réanimation.
Ce concept de mort encéphalique, c’est-à-dire de mort tout court, est notamment utilisé avant tout prélèvement d’organes sur un patient en réanimation.
Pour les réanimateurs, déclarer qu’un sujet est en état de mort cérébrale veut dire qu’il est mort. Deux enregistrements de l’activité cérébrale – soit deux électroencéphalogrammes (EEG) à quatre heures d’intervalle et/ou une artériographie montrant l’absence de circulation sanguine dans le cerveau – font partie des critères permettant de constater la mort irrémédiable du cerveau.
À cela s’ajoutent des critères...
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