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Monaco ou le test de vérité

L’AS Monaco passe un test de vérité sur le terrain de l’Olympiakos Le Pirée, où il se rend ce soir en match de la 4e journée de la 1re phase de la Ligue des champions de football, pour mettre à l’épreuve son jeu controversé, tour à tour brillant offensivement et fébrile défensivement. « C’est un test », prévient d’emblée Patrice Evra, comparant ce déplacement à celui d’Eindhoven (2-1), qui avait inauguré l’épopée des vice-champions d’Europe la saison dernière. Mais Monaco ne semble toujours pas avoir trouvé son équilibre dans le jeu. Vendredi à Marseille (1-1), en championnat de France, la formation de Didier Deschamps a, une nouvelle fois, tangué en première période. « On s’est créé beaucoup d’occasions, rappelait l’entraîneur en fin de match. Mais cela crée des déséquilibres par moments et on a été trop en difficulté défensivement. » « Mais jouer avec quatre attaquants n’est pas grave, si, collectivement, on fait les efforts pour défendre, explique Sébastien Squillaci. À Marseille, on a eu une mauvaise période. Mais on a besoin de Chevanton, Saviola ou Kallon. On sait qu’avec eux, on peut faire la différence offensivement. » « Malgré l’énorme pression qui nous attend, on part pour prendre trois points », martèle Emmanuel Adebayor, le meilleur attaquant monégasque du moment. Égalisation refusée « Comme aux Pays-Bas l’an passé, il faudra être costaud et répondre physiquement, enchaîne Evra. Ce sera un combat. Si on gagne, ça sera un exploit. C’est le match le plus difficile depuis le début de la saison. » Les Monégasques savent qu’un Stade Karaiskaki plein (33 000 spectateurs) et en éruption les attend au Pirée. En outre, les Grecs sont avides de revanche après un match aller (2-1 pour Monaco) où ils estiment qu’un but égalisateur leur a été injustement refusé : le ballon ayant selon eux franchi la ligne de but avant que Farnerud ne le repousse et sauve les Monégasques. « Ils seront revanchards, agressifs et transcendés par leur public », synthétise Evra. « Il faudra aller au combat, poursuit Sébastien Squillaci. L’Olympiakos est très en forme (vainqueur 5-1 du PAOK Salonique samedi en championnat). Mais on a de quoi répondre et les arguments pour faire un bon résultat. » Outre Chevanton, Saviola, Adebayor et Kallon, Deschamps pourra compter en Grèce sur Shabani Nonda. Après trois mois sans jouer à la suite d’un claquage mal soigné, le Congolais revient à la compétition. « Mes petits problèmes sont finis, annonce-t-il. Pour moi, c’est un ouf de soulagement. Au départ, cela ne devait durer que six semaines. Au bout de trois mois, je commençais à m’inquiéter. Désormais, mon objectif est de donner le maximum, de marquer un petit but pour aider les copains, mais surtout d’être bien avant Noël pour être bien en deuxième partie de la saison. »
L’AS Monaco passe un test de vérité sur le terrain de l’Olympiakos Le Pirée, où il se rend ce soir en match de la 4e journée de la 1re phase de la Ligue des champions de football, pour mettre à l’épreuve son jeu controversé, tour à tour brillant offensivement et fébrile défensivement.
« C’est un test », prévient d’emblée Patrice Evra, comparant ce déplacement à celui d’Eindhoven (2-1), qui avait inauguré l’épopée des vice-champions d’Europe la saison dernière.
Mais Monaco ne semble toujours pas avoir trouvé son équilibre dans le jeu. Vendredi à Marseille (1-1), en championnat de France, la formation de Didier Deschamps a, une nouvelle fois, tangué en première période. « On s’est créé beaucoup d’occasions, rappelait l’entraîneur en fin de match. Mais cela crée des déséquilibres par...