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Rongé par les remords, le fraudeur paie sa note d’hôtel 24 ans plus tard Un Norvégien qui s’était esquivé au moment de payer sa note d’hôtel a, sous l’effet des remords, fait amende honorable 24 ans après les faits, a-t-on appris auprès de la direction de l’hôtel en question. L’hôtel Clarion de Kristiansand, au sud de la Norvège, a reçu récemment une lettre anonyme et un billet de 500 couronnes (61 euros) à titre de dédommagement pour la nuitée, les boissons et la nourriture non payées en 1980. « L’auteur y explique qu’en raison de son style de vie à l’époque, il était parti sans payer », a déclaré Kay Johnsen, le directeur de l’établissement. « Il y explique aussi que son mode de vie n’est aujourd’hui plus le même et qu’après de longues années de remords, il tenait à s’acquitter de sa dette et à présenter ses excuses. Nous les avons acceptées », a-t-il ajouté. L’hôtel a annoncé qu’il allait reverser l’argent à l’Armée du Salut. La police saisit une tonne de haschisch, les rats en profitent La police judiciaire égyptienne, venue constater la saisie d’une tonne de « bango » (haschisch) par les forces de l’ordre à Qena (650 km au sud du Caire), a trouvé un entrepôt vide, la drogue ayant été « mangée par les rats », a-t-on appris de source policière. « Lorsque la police judiciaire est venue faire son constat dans le dépôt de la Direction régionale de l’agriculture, le bango avait disparu, mangé par les rats », a affirmé cette source à un correspondant régional. La Haute-Égypte (sud) est une zone de production illégale de haschisch.
Rongé par les remords, le fraudeur paie sa note d’hôtel 24 ans plus tard
Un Norvégien qui s’était esquivé au moment de payer sa note d’hôtel a, sous l’effet des remords, fait amende honorable 24 ans après les faits, a-t-on appris auprès de la direction de l’hôtel en question. L’hôtel Clarion de Kristiansand, au sud de la Norvège, a reçu récemment une lettre anonyme et un billet de 500 couronnes (61 euros) à titre de dédommagement pour la nuitée, les boissons et la nourriture non payées en 1980. « L’auteur y explique qu’en raison de son style de vie à l’époque, il était parti sans payer », a déclaré Kay Johnsen, le directeur de l’établissement. « Il y explique aussi que son mode de vie n’est aujourd’hui plus le même et qu’après de longues années de remords, il tenait à s’acquitter...