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Actualités - Chronologie

ÉCHOS DU MONDE

Les prix du pétrole continuent de plonger Les prix du pétrole se repliaient encore hier matin après un plongeon de plus de deux dollars la veille, une hausse des stocks de brut américains ayant éloigné le spectre d’une pénurie cet hiver, mais selon les analystes, la flambée des cours n’a peut-être pas dit son dernier mot. Sur le New York Mercantile Exchange, le baril de brut de qualité Light Sweet Crude pour livraison en décembre baissait de 76 cents à 51,70 dollars vers 14h00, après une chute de 2,71 dollars la veille. À Londres, le baril de Brent de la mer du Nord reculait de 84 cents à 48,61 dollars. Il a fini mercredi sur un plongeon de 2,11 dollars, après avoir atteint un nouveau record historique en séance à 51,94 dollars. « Les cours ont plongé hier en raison de prises de bénéfices après que les derniers chiffres des stocks américains eurent montré un assainissement de l’état des stocks de brut », rappellent les analystes de la maison de courtage Sucden. Pékin relève ses taux d’intérêt pour la première fois en une décennie La Chine a annoncé hier son premier relèvement de taux d’intérêt en près de dix ans, pour soutenir la politique de contrôle macroéconomique et aider les banques qui souffraient d’une désaffection des investisseurs. La Banque centrale a décidé de relever de 0,27 point de pourcentage, à compter d’aujourd’hui, ses taux d’intérêt sur les dépôts à un an, qui passent à 5,58 % et sur les dépôts à terme, qui passent à 2,25 %. Ce relèvement intervient alors que l’indice des prix à la consommation progresse de plus de 5 % par an en glissement annuel depuis le mois de juin, ce qui rendait nuls ou négatifs les principaux taux en termes réels. La Banque populaire de Chine avait d’ailleurs averti il y a déjà plusieurs mois qu’un rélèvement des taux serait inévitable si l’inflation dépassait la barre des 5 %. « Cet ajustement de taux d’intérêt est destiné à consolider les résultats de la politique d’ajustement macroéconomique », affirme aujourd’hui l’institut d’émission dans un communiqué. Alors que la croissance de l’économie chinoise se poursuit à un rythme supérieur à 9 % par an, Pékin avait pris au printemps des mesures administratives pour limiter l’investissement dans plusieurs secteurs menacés par la surchauffe. États-Unis : inscriptions au chômage plus fortes que prévu Les demandes hebdomadaires d’allocations chômage ont été plus fortes que prévu aux États-Unis au cours de la semaine achevée le 23 octobre avec une augmentation de 20 000 à 350 000 par rapport à la semaine précédente, a indiqué hier le département du Travail. Ce chiffre a déçu les analystes qui tablaient sur 335 000 demandes initiales. Le département du Travail a légèrement revu à la hausse à 330 000 le niveau des demandes d’allocations pour la semaine précédente qui avait dans un premier temps été estimé à 329 000. Les analystes considèrent ce chiffre comme plus représentatif de l’évolution du marché de l’emploi que les demandes initiales. DaimlerChrysler ralenti par sa filiale Mercedes Le constructeur automobile germano-américain DaimlerChrysler a réussi à améliorer ses résultats au troisième trimestre, mais il a été freiné par des performances décevantes de sa filiale Mercedes Car Group (marques Mercedes et Smart). Le groupe a enregistré au troisième trimestre un bénéfice net de 1 milliard d’euros après une perte de 1,7 milliard d’euros un an plus tôt, a-t-il annoncé hier. Au niveau de l’exploitation, le bénéfice trimestriel ressort en petite hausse de 7 % sur un an à 1,3 milliard d’euros. Le chiffre d’affaires sur la période a augmenté de 2 % à 34,9 milliards d’euros, a précisé le constructeur dans un communiqué. La mauvaise nouvelle est venue de l’ancienne vache à lait du groupe, Mercedes Car Group, qui a vu son bénéfice d’exploitation sur la période fondre de 62 % à 304 millions d’euros et ses ventes baisser de 4 %. Ces performances décevantes s’expliquent par le coûteux renouvellement de la gamme Mercedes, actuellement talonnée voire dépassée par sa rivale BMW, par des problèmes de qualité sur certains modèles ainsi que par l’effet négatif du dollar faible, a expliqué DaimlerChrysler.
Les prix du pétrole continuent de plonger
Les prix du pétrole se repliaient encore hier matin après un plongeon de plus de deux dollars la veille, une hausse des stocks de brut américains ayant éloigné le spectre d’une pénurie cet hiver, mais selon les analystes, la flambée des cours n’a peut-être pas dit son dernier mot.
Sur le New York Mercantile Exchange, le baril de brut de qualité Light Sweet Crude pour livraison en décembre baissait de 76 cents à 51,70 dollars vers 14h00, après une chute de 2,71 dollars la veille.
À Londres, le baril de Brent de la mer du Nord reculait de 84 cents à 48,61 dollars. Il a fini mercredi sur un plongeon de 2,11 dollars, après avoir atteint un nouveau record historique en séance à 51,94 dollars.
« Les cours ont plongé hier en raison de prises de bénéfices après que les...