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Actualités - Chronologie

Activation de la loi du 11 mai

Récemment, deux congressmen, ou plutôt une congresswoman républicaine de Floride, Eliana Ross-Leithnen, et un député démocrate de New York, Elliott Engel, ont adressé une motion à la Maison-Blanche, la pressant de faire geler les avoirs aux États-Unis d’officiels libanais connus pour leur allégeance à la Syrie. En fait, ce que les représentants en question réclament, ce sont des décrets d’exécution pour une loi adoptée le 11 mai dernier et qui vise le Liban comme la Syrie. À Beyrouth, une source à la confluence de la diplomatie et du monde des affaires indique que les mesures américaines éventuelles, absolument discrétionnaires, ne sont, le cas échéant, susceptibles d’aucun recours en justice. Ces sanctions ne frapperaient pas seulement les avoirs ou investissements directs aux États-Unis des officiels libanais visés, mais aussi des opérations entre des établissements US et leurs correspondants à Beyrouth. D’après cette même source, l’éventail serait assez large pour provoquer un malaise qui, à la longue, pourrait affecter la stabilité de la monnaie libanaise. Affaire à suivre. N. A.
Récemment, deux congressmen, ou plutôt une congresswoman républicaine de Floride, Eliana Ross-Leithnen, et un député démocrate de New York, Elliott Engel, ont adressé une motion à la Maison-Blanche, la pressant de faire geler les avoirs aux États-Unis d’officiels libanais connus pour leur allégeance à la Syrie. En fait, ce que les représentants en question réclament, ce sont des décrets d’exécution pour une loi adoptée le 11 mai dernier et qui vise le Liban comme la Syrie. À Beyrouth, une source à la confluence de la diplomatie et du monde des affaires indique que les mesures américaines éventuelles, absolument discrétionnaires, ne sont, le cas échéant, susceptibles d’aucun recours en justice. Ces sanctions ne frapperaient pas seulement les avoirs ou investissements directs aux États-Unis des officiels...