C’est en 1989 que tout a commencé… lorsque Carlo Petrini, journaliste et fin gourmet italien, constate que Mc Donald’s s’est installé à Rome, à la Piazza Navona. Furieux contre cette homologation du goût et craignant que la convivialité, qui est à la base des traditions italiennes, ne se perde, il fonda un club œno-gastronomique qu’il baptisa Slow-Food, en opposition à fast-food.
Au début, il s’agissait d’un club pour gourmets. Mais au fil des ans, l’idée a fait boule de neige, et d’un club œno-gastronomique, Slow-Food s’est transformé en une association éco-gastronomique dont le but est de soutenir bien sûr la culture œno-gastronomique des pays, mais aussi d’éduquer le goût et de promouvoir la biodiversité et une agriculture respectueuse de l’environnement aux quatre coins de la planète. Aujourd’hui, Slow-Food compte quelque 80000 membres et plusieurs conviviums dans les cinq continents.
Les activités du mouvement comprennent notamment la publication de manuels, de guides touristiques, d’études, de livres de recettes et d’un magazine Slow – magazine culturel du goût ainsi que l’organisation d’événements dans le but de promouvoir les produits agroalimentaires du monde entier. Le plus important de ces événements demeure le « Salone del gusto », qui accueille plus de 130000 visiteurs par an.
Slow-Food a également créé une Fondation de tutelle de la biodiversité alimentaire et des traditions gastronomiques du monde entier, en soutien à l’Arche du goût, pour redécouvrir les saveurs oubliées, aux «presidiums» pour valoriser les produits typiques en voie d’extinction, et à des prix slow-food pour défendre la biodiversité.
Une université des sciences gastronomiques pour former les nouveaux professionnels du secteur agroalimentaire a également vu le jour.
Pour plus d’informations sur Slow-Food, visiter le site Web de l’association à l’adresse suivante : www.slowfood.com
Pour des renseignements sur le convivium libanais, contacter M. Kamal Mouzawak au 03/340198.
C’est en 1989 que tout a commencé… lorsque Carlo Petrini, journaliste et fin gourmet italien, constate que Mc Donald’s s’est installé à Rome, à la Piazza Navona. Furieux contre cette homologation du goût et craignant que la convivialité, qui est à la base des traditions italiennes, ne se perde, il fonda un club œno-gastronomique qu’il baptisa Slow-Food, en opposition à fast-food.
Au début, il s’agissait d’un club pour gourmets. Mais au fil des ans, l’idée a fait boule de neige, et d’un club œno-gastronomique, Slow-Food s’est transformé en une association éco-gastronomique dont le but est de soutenir bien sûr la culture œno-gastronomique des pays, mais aussi d’éduquer le goût et de promouvoir la biodiversité et une agriculture respectueuse de l’environnement aux quatre coins de la planète....
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.