Près de 40 % des femmes turques pensent qu’il « est du droit » de leur époux de les battre pour des raisons les plus diverses, selon une étude citée hier par l’agence de presse Anatolie. Parmi les arguments cités figurent le « refus d’avoir des rapports sexuels, négliger ses enfants, être trop dépensière, tenir tête à son mari et faire brûler le repas ». Le pourcentage des femmes qui admettent être battues pour au moins l’une de ces raisons est beaucoup plus élevé dans l’est pauvre du pays (49 %) alors qu’il est de 33 % dans l’ouest industrialisé. Lorsqu’une femme obtient un diplôme, elle refuse d’être frappée par son époux, selon l’enquête, qui souligne l’importance de l’éducation pour éradiquer la violence conjugale.
Près de 40 % des femmes turques pensent qu’il « est du droit » de leur époux de les battre pour des raisons les plus diverses, selon une étude citée hier par l’agence de presse Anatolie. Parmi les arguments cités figurent le « refus d’avoir des rapports sexuels, négliger ses enfants, être trop dépensière, tenir tête à son mari et faire brûler le repas ». Le pourcentage des femmes qui admettent être battues pour au moins l’une de ces raisons est beaucoup plus élevé dans l’est pauvre du pays (49 %) alors qu’il est de 33 % dans l’ouest industrialisé. Lorsqu’une femme obtient un diplôme, elle refuse d’être frappée par son époux, selon l’enquête, qui souligne l’importance de l’éducation pour éradiquer la violence conjugale.
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