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Actualités - Chronologie

échos du monde

Allemagne : fin d’une grève sauvage chez Opel Les salariés du constructeur automobile allemand Opel ont mis un terme hier à une grève sauvage qu’ils menaient depuis six jours sur le site de Bochum (Ouest) pour protester contre des suppressions d’emplois, ont-ils annoncé à l’issue d’un vote. Quelque 6 400 salariés se sont prononcés pour la reprise du travail et 1 700 contre, a précisé le président du comité d’entreprise local, Dietmar Hahn. La direction a accepté de faire en sorte que des suppressions d’emplois prévues soient « socialement supportables » et s’est dit ouverte à négocier en vue d’un maintien à long terme des sites de production en Allemagne en échange de réductions de coûts. Cette grève sauvage, rarissime en Allemagne où les conflits sociaux sont traditionnellement très encadrés par les syndicats, avait été déclenchée à l’initiative de la base après l’annonce d’un plan de restructuration en Europe du groupe américain General Motors, dont Opel est une filiale, visant à économiser 500 millions d’euros sur deux ans. Il prévoit une réduction des effectifs de 20 % sur le continent avec 12 000 suppressions d’emplois, dont 10 000 rien que chez Opel, ce qui avait mis le feu aux poudres. Citigroup fait le ménage après un scandale au Japon Le premier groupe financier du monde, Citigroup, a forcé à la démission trois hauts dirigeants du groupe, en raison d’un scandale financier au Japon, affirment les sites Internet du Wall Street Journal et du New York Times. Parmi les trois démissionnaires, le vice-président du conseil d’administration de la banque, Deryck Maughan, qui avait la charge des opérations internationales du groupe. Thomas Jones, le patron de Citigroup Asset Management, et Peter Scaturro, le responsable de Citigroup Private Bank, doivent également quitter l’entreprise, rapportent les deux journaux qui ont eu copie d’un mémo écrit par Charles Prince, le PDG. M. Prince a promis de faire le ménage pour tenter de redorer la réputation du groupe financier ternie par plusieurs retentissants scandales, des analyses financières biaisées, à Enron et Worldcom en passant par Parmalat. Ces démissions révélées mardi sont liées à un scandale financier qui a éclaté au Japon à la mi-septembre. L’Agence japonaise de réglementation du secteur financier (FSA) avait ordonné le 18 septembre au géant bancaire américain de fermer quatre succursales essentielles à ses activités au Japon en raison de profits illégaux et de tromperies à sa clientèle et aux organismes régulateurs. Les quatre succursales situées à Tokyo, Fukuoka, Nagoya et Osaka constituent la totalité de la division de services bancaires privés de Citibank au Japon, destinée à une clientèle fortunée. Elles emploient au total 400 personnes. France : coup d’envoi du très haut débit sur Internet Le coup d’envoi de l’Internet très haut débit en France, dont les performances ouvrent la voie à des usages décuplés, a été donné hier avec une première offre annoncée par le trublion français de l’Internet Free, suivie par l’opérateur historique France Télécom. Le ministre de l’Industrie Patrick Devedjian devait donner le feu vert à cette nouvelle technologie, baptisée l’ADSL2+, au cours d’une visite hier après-midi dans les locaux à Paris de Free. L’ADSL2+ permet d’atteindre des débits théoriques allant jusqu’à 25 Mbits/s, à comparer au débit moyen actuel situé entre 512 Kbits/s et 1 024 Mbits/s. Il s’agit d’un pas important pour permettre un accès simultané à des services gourmands en débits comme la télévision, la vidéo à la demande, le téléchargement ou la mise en réseau de plusieurs ordinateurs. Très réactif sur le marché en proposant des innovations pour un tarif inchangé, Free, aujourd’hui 2e fournisseur d’accès internet en France, était déjà le premier à offrir depuis plusieurs mois des débits allant jusqu’à 6 Mbits/s. Avec l’ADSL2+, Free annonce que ces débits vont encore augmenter à 15 Mbits/s, pour un prix toujours identique de 29,99 euros. NEC lance le superordinateur le plus rapide du monde Le groupe japonais d’électronique NEC Corp. a annoncé hier le lancement commercial du superordinateur le plus rapide du monde. Le nouveau SX-8 est le plus puissant superordinateur vectoriel avec une vitesse de traitement de données bien supérieure à celle du superordinateur Blue Gene/L récemment dévoilé par le géant américain IBM, a précisé NEC. Le 30 septembre, IBM avait affirmé que son ordinateur Blue Gene/L avait dérobé à l’Earth Simulator de NEC la place de calculateur le plus puissant du monde. Blue Gene/L est capable de maintenir une vitesse de traitement de données de 36,01 téraflops (mille milliards d’opérations en virgule flottante par seconde). « Nous avons reçu jusqu’à présent 100 commandes », et le premier modèle sera livré aux services nationaux de météorologie du Royaume-Uni, a déclaré le directeur de NEC, Tadao Kondo, au cours d’une conférence de presse. Le groupe basé à Tokyo compte vendre ou louer 700 ordinateurs les trois premières années. Le prix minimum mensuel de location d’un SX-8 est d’environ 8 615 euros et le prix d’achat de 957 290 euros pour une machine comportant huit unités centrales.
Allemagne : fin d’une grève sauvage chez Opel
Les salariés du constructeur automobile allemand Opel ont mis un terme hier à une grève sauvage qu’ils menaient depuis six jours sur le site de Bochum (Ouest) pour protester contre des suppressions d’emplois, ont-ils annoncé à l’issue d’un vote.
Quelque 6 400 salariés se sont prononcés pour la reprise du travail et 1 700 contre, a précisé le président du comité d’entreprise local, Dietmar Hahn.
La direction a accepté de faire en sorte que des suppressions d’emplois prévues soient « socialement supportables » et s’est dit ouverte à négocier en vue d’un maintien à long terme des sites de production en Allemagne en échange de réductions de coûts.
Cette grève sauvage, rarissime en Allemagne où les conflits sociaux sont traditionnellement très...