NUCLÉAIRE
Le G8 se réunit pour tenter de faire
avancer le dossier iranien
le 16 octobre 2004 à 00h00
Des diplomates de haut rang du G8 (États-Unis, Russie, Japon, Canada, Allemagne, France, Grande-Bretagne et Italie), le groupe des pays les plus industrialisés, se sont retrouvés hier à Washington pour discuter, à huis clos, de mesures visant à inciter l’Iran à renoncer à toute perspective de nucléaire militaire.
Selon des sources diplomatiques, il s’agit néanmoins également d’envoyer un nouveau signal à Téhéran du sérieux avec lequel la communauté internationale prend le risque de voir la République islamique se doter d’une arme atomique.
Cette rencontre, selon ces sources, doit se concentrer sur des mesures envisagées par Berlin, Paris et Londres, les trois capitales européennes les plus engagées jusqu’à présent dans des discussions avec Téhéran sur ce dossier. Aucune indication n’a été donnée sur ces mesures visant notamment à amener la République islamique à renoncer à l’enrichissement d’uranium, un processus à finalité civile mais aussi potentiellement militaire.
Les États-Unis, qui accusent l’Iran d’avoir un programme nucléaire militaire déjà très avancé pour parvenir à la bombe atomique, ont fait savoir ces derniers jours qu’ils comptaient également aborder la question d’une saisine du Conseil de sécurité de l’Onu sur ce dossier.
Selon des sources diplomatiques, il faudra attendre après l’élection présidentielle américaine du 2 novembre prochain pour voir Washington s’engager plus ouvertement sur un possible compromis avec les Iraniens, ce sujet étant trop sensible pour faire l’objet d’annonces dans le climat politique actuel.
La question du nucléaire iranien doit être à nouveau examinée le 25 novembre à Vienne par le conseil des gouverneurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’agence spécialisée dans la sûreté nucléaire de l’Onu.
Des diplomates de haut rang du G8 (États-Unis, Russie, Japon, Canada, Allemagne, France, Grande-Bretagne et Italie), le groupe des pays les plus industrialisés, se sont retrouvés hier à Washington pour discuter, à huis clos, de mesures visant à inciter l’Iran à renoncer à toute perspective de nucléaire militaire.
Selon des sources diplomatiques, il s’agit néanmoins également d’envoyer un nouveau signal à Téhéran du sérieux avec lequel la communauté internationale prend le risque de voir la République islamique se doter d’une arme atomique.
Cette rencontre, selon ces sources, doit se concentrer sur des mesures envisagées par Berlin, Paris et Londres, les trois capitales européennes les plus engagées jusqu’à présent dans des discussions avec Téhéran sur ce dossier. Aucune indication n’a été donnée...
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