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Actualités - Chronologie

échos du monde

Europe du Nord, États-Unis, Taïwan, champions 2004 de la compétitivité Les pays d’Europe du Nord, les États-Unis et Taïwan se classent aux premières places du palmarès mondial de la compétitivité, publié hier à Genève par le Forum économique mondial (World Economic Forum, WEF). Pour la deuxième année consécutive, la Finlande grimpe sur la plus haute marche du podium. « Ce pays allie à une excellente gestion macroéconomique des institutions publiques de qualité, souligne le WEF dans un communiqué. « Quant à son secteur privé, il est toujours partant pour adopter de nouvelles technologies. » Ce palmarès est censé refléter le potentiel de croissance de l’économie d’un pays dans les cinq à huit prochaines années. Les États-Unis, numéro un en 2002, restent encore à la deuxième place cette année, leur « suprématie technologique étant en partie écornée par le bilan en demi-teinte des institutions publiques » et de l’économie. La Suisse reste en tête du classement pour les pays d’Europe occidentale. Le Royaume-Uni gagne 4 places et s’inscrit en 11e position, malgré de mauvais points pour ses infrastructures et le niveau d’éducation de sa main-d’œuvre. L’Allemagne, mal notée en ce qui concerne la flexibilité du travail, reste à la 13e place, le Canada passe de la 16e. La France en revanche recule de la 26e à la 27e place. « Elle ne pourra sortir de l’ornière qu’à condition d’engager des réformes de grande envergure : meilleure gestion des ressources publiques, flexibilité du marché de l’emploi et simplification du régime fiscal », observe le WEF. En « perpétuel déclin », l’Italie est devancée par bon nombre de pays d’Europe centrale ou d’Afrique. Le WEF incrimine particulièrement « les entraves à l’indépendance du corps judiciaire, le népotisme rampant dans le secteur public et le coût économique du crime organisé » dans la péninsule. En Asie, le Japon pointe 9e, bénéficiant du « redémarrage spectaculaire de son économie » après une décennie de morosité. La Chine en revanche recule de la 44e à la 46e place, du fait de « fortes carences institutionnelles : problèmes de solvabilité du secteur bancaire, bureaucratie pléthorique et prolifération des contrôles administratifs ». En Amérique latine, mis à part le Chili, les pays reculent dans l’ensemble sous l’effet de « l’instabilité politique, la paralysie bureaucratique et la corruption endémique ». Loi Volkswagen : Bruxelles poursuit finalement Berlin en justice La Commission européenne a décidé hier, après des mois de négociations infructueuses, de traîner l’Allemagne en justice pour ne pas avoir modifié la loi Volkswagen, une législation ultrasensible outre-Rhin qui protège le constructeur des offres publiques d’achat hostiles. Sorte de « golden share » (action conférant des droits particuliers aux pouvoirs publics), la loi Volkswagen (VW) interdit notamment à tout actionnaire du constructeur de détenir plus de 20 % de ses droits de vote, même s’il possède une part supérieure du capital. Outre cette limitation des droits de vote, la Commission voit d’un mauvais œil une autre disposition de la loi, qui oblige l’approbation par au moins 80 % des actionnaires des décisions importantes pour l’entreprise. Selon Bruxelles, toutes ces mesures « sont susceptibles de dissuader les investisseurs d’autres États membres d’acquérir des actions ou d’investir des capitaux dans Volkswagen » et constituent donc « une entrave à la liberté de mouvement des capitaux dans l’Union européenne ».
Europe du Nord, États-Unis, Taïwan, champions 2004 de la compétitivité
Les pays d’Europe du Nord, les États-Unis et Taïwan se classent aux premières places du palmarès mondial de la compétitivité, publié hier à Genève par le Forum économique mondial (World Economic Forum, WEF).
Pour la deuxième année consécutive, la Finlande grimpe sur la plus haute marche du podium. « Ce pays allie à une excellente gestion macroéconomique des institutions publiques de qualité, souligne le WEF dans un communiqué. « Quant à son secteur privé, il est toujours partant pour adopter de nouvelles technologies. »
Ce palmarès est censé refléter le potentiel de croissance de l’économie d’un pays dans les cinq à huit prochaines années.
Les États-Unis, numéro un en 2002, restent encore à la deuxième place cette année,...