Les 38 députés jusqu’à présent nommés en tant que représentants des forces militaires et policières ont fait leurs adieux hier aux assemblées représentatives indonésiennes, marquant ainsi un nouveau pas dans la progression de l’archipel vers la démocratie. « Dans l’avenir, nous quitterons, en pratique, la vie politique, et nous nous concentrerons spécifiquement sur les questions de défense », a promis le général Endriartono Sutarto, chef des forces armées. La disparition des sièges réservés aux policiers et militaires marque l’achèvement d’un processus de démocratisation entamé après la chute du dictateur Suharto en 1998.
Cette année, les militaires ont reçu l’ordre de ne pas voter lors de l’élection présidentielle du 20 septembre et des législatives d’avril.
Les 38 députés jusqu’à présent nommés en tant que représentants des forces militaires et policières ont fait leurs adieux hier aux assemblées représentatives indonésiennes, marquant ainsi un nouveau pas dans la progression de l’archipel vers la démocratie. « Dans l’avenir, nous quitterons, en pratique, la vie politique, et nous nous concentrerons spécifiquement sur les questions de défense », a promis le général Endriartono Sutarto, chef des forces armées. La disparition des sièges réservés aux policiers et militaires marque l’achèvement d’un processus de démocratisation entamé après la chute du dictateur Suharto en 1998.
Cette année, les militaires ont reçu l’ordre de ne pas voter lors de l’élection présidentielle du 20 septembre et des législatives d’avril.
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