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BRÈVES

26e Biennale d’art de São Paulo sur le thème « Territoire libre » La 26e Biennale d’art de São Paulo qui a ouvert ses portes le week-end dernier sur le thème « Territoire libre » présente les œuvres de 135 nouveaux artistes de 62 pays qui pourront devenir les célébrités de demain. La Biennale de São Paulo, la plus importante après Venise, souhaite « un retour à l’art » et veut sauver « l’espace de l’art, sans propriétaire, créé par l’artiste », a déclaré le conservateur de l’exposition, Alfons Hug. Cette année, la Biennale a « cherché l’artiste nouveau contemporain » et a renoncé à inviter des artistes consacrés. Cette 26e Biennale dure près de trois mois, jusqu’au 19 décembre. Pour la première fois, l’entrée est gratuite, dans le ton du gouvernement populaire du président Luiz Inacio Lula da Silva, ont précisé les organisateurs. La peinture et la photo occupent une place privilégiée. Certains noms suscitent déjà une grande curiosité, comme le Britannique Mike Nelson, le Chinois Cai Guo Qiang, qui expose une « tour explosive » de neuf étages, suspendue et faite de bambou et de papier japonais, ou l’Allemand Thomas Struth, avec ses images urbaines. Un musée allemand fait l’acquisition du « Monochrome bleu » de Yves Klein Le musée régional de Muenster (ouest de l’Allemagne) a acquis le Monochrome bleu du peintre français Yves Klein et la « collection Cremer » qui comprend plus de 180 œuvres du Nouveau réalisme et du mouvement futuriste Fluxus, a annoncé la Fondation culturelle des régions allemandes. Monochrome bleu (1957) est l’un des premiers tableaux de la célèbre série des monochromes d’Yves Klein, un peintre influent des années soixante, mort prématurément en 1962 à l’âge de 34 ans. « Mes tableaux sont les cendres de moi-même », se plaisait-il à dire. L’achat de l’œuvre a été financé par la Fondation culturelle des régions allemandes, le ministère de la Culture de Rhénanie du Nord-Westphalie, ainsi que par des fonds privés. Le musée a en outre obtenu en don la « collection Cremer », du nom d’un restaurateur et collectionneur d’œuvres d’art. Siegfried Cremer a réuni durant des années une remarquable collection, qui compte notamment des œuvres de Piero Manzoni, Lucio Fontana, Nam June Paik et Joseph Beuys. Charlotte de Turckheim en fausse naïve aux Bouffes parisiens La comédienne-humoriste Charlotte de Turckheim revient sur scène avec un « one-woman-show », à l’affiche du théâtre des Bouffes parisiens, jusqu’au 23 octobre, jouant une fausse naïve en proie aux petits et grands maux du quotidien. « On m’a pas prévenue ! » lâche-t-elle, dès l’ouverture du rideau, affalée sur le divan de son psy, en revendiquant un spectacle quasi autobiographique, après trois ans d’exil volontaire à Barcelone (Espagne) « pour fuire la folie parisienne ». Dans le rôle d’une femme de quarante-cinq ans confrontée à des ados rebelles, hésitant entre nostalgie et abattement, elle décoche sa première sentence : « On m’a pas prévenue que les bébés grandissent et deviennent des ados boutonneux qui ne prononcent qu’une phrase par jour! » En 90 minutes d’un spectacle coécrit avec Bruno Gaccio, l’un des auteurs des Guignols de l’info (Canal+), et inauguré cet été au Festival d’Avignon, Charlotte de Turckheim passe en revue la minceur (« on ne m’a jamais dit que manger faisait grossir ! »), les exercices en salle de sport, le meilleur ami qu’il faut consoler en permanence ou encore les outrages du temps. « Il paraît que vieillir, c’est dans la tête... Tu parles, c’est sur la gueule ! » assène-t-elle encore, en enchaînant de courts monologues « inspirés par quelques-unes de ses amies ». Les amours n’échappent pas à ses commentaires à l’emporte-pièce : « Quand on est deux, il y a toujours un qui souffre et l’autre qui s’emmerde » ou encore « On ne parle jamais des chagrins d’amitié, alors que l’amitié, aujourd’hui, ça dure plus longtemps que l’amour... »
26e Biennale d’art de São Paulo
sur le thème « Territoire libre »

La 26e Biennale d’art de São Paulo qui a ouvert ses portes le week-end dernier sur le thème « Territoire libre » présente les œuvres de 135 nouveaux artistes de 62 pays qui pourront devenir les célébrités de demain.
La Biennale de São Paulo, la plus importante après Venise, souhaite « un retour à l’art » et veut sauver « l’espace de l’art, sans propriétaire, créé par l’artiste », a déclaré le conservateur de l’exposition, Alfons Hug.
Cette année, la Biennale a « cherché l’artiste nouveau contemporain » et a renoncé à inviter des artistes consacrés.
Cette 26e Biennale dure près de trois mois, jusqu’au 19 décembre. Pour la première fois, l’entrée est gratuite, dans le ton du gouvernement populaire du président...