La croissance mondiale
relevée à 5 % en 2004
Le Fonds monétaire international va relever sa prévision de croissance mondiale pour 2004 à 5 %, mais baisser en revanche celle pour l’an prochain à 4,3 %, affirme le quotidien allemand Financial Times Deutschland à paraître mardi.
Le FMI publie aujourd’hui son rapport d’automne contenant ses prévisions actualisées. Il tablait jusqu’ici sur une croissance mondiale de 4,6 % pour cette année et l’an prochain, mais son directeur général Rodrigo Rato a prévenu début septembre que le fonds allait revoir en légère hausse sa prévision pour 2004.
Le FMI explique le ralentissement prévu en 2005 notamment par les cours élevés du pétrole.
Cela va se matérialiser en particulier aux États-Unis, où la croissance devrait tomber de 4,3 % cette année à 3,5 % l’an prochain, et au Japon où elle devrait passer de 4,4 à 2,3 %.
Le redressement de Coca-Cola pourrait prendre deux ans
Le redressement du numéro un mondial des boissons gazeuses, l’américain Coca-Cola, pourrait prendre jusqu’à deux ans, prévient son nouveau PDG Neville Isdell, dans un entretien au Financial Times publié hier.
La reprise en main du groupe « prendra probablement entre 18 mois et deux ans, et d’ici là ,les gens diront que cela ne va pas assez vite. Mais cela ne me pose pas de problème : je suis là pour le long terme », affirme-t-il dans les colonnes du Financial Times .
Le principal objectif du nouveau patron de Coca-Cola est de redynamiser des ventes de sodas, en nette perte de vitesse aux États-Unis.
« Je suis conscient que cette idée rend certaines personnes sceptiques, mais la priorité numéro un est de susciter un nouvel intérêt pour les boissons gazeuses », indique M. Isdell, arrivé en mai à la tête de l’entreprise.
Coca-Cola a prévenu à la mi-septembre que ses résultats au 2e semestre seraient inférieurs aux attentes en raison de mauvaises performances sur son marché intérieur ainsi qu’en Allemagne.
Baisse de confiance des consommateurs américains
L’indice de confiance des consommateurs américains a baissé en septembre à 96,8 points contre 98,7 points en août, affecté par le pessimisme sur l’emploi, a annoncé hier l’institut de conjoncture privé Conference Board.
Ce chiffre est inférieur aux attentes des analystes qui tablaient sur un indice à 99,5 points en septembre.
L’indice avait déjà baissé en août après avoir atteint en juillet son plus haut niveau depuis juin 2002.
« Les récents reculs de l’indice ont été provoqués en premier lieu par une détérioration du jugement des consommateurs sur le marché du travail », a souligné Lynn Franco, directrice des recherches sur les consommateurs au Conference Board.
« Clairement, la médiocrité du marché du travail a prélevé une dîme sur la confiance des consommateurs », a-t-elle insisté.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats