C’est un Archie Shepp au meilleur de sa forme qui s’est produit hier soir dans l’amphithéâtre de Zouk Mikaël.
Entouré de trois compagnons au piano, à la contrebasse et à la batterie, cette légende vivante du saxophone avait invité à partager la scène un jeune trompettiste libanais, Ibrahim Maalouf, qui a étonné par le timbre particulièrement chaud de son instrument. Et en visitant, une fois n’est pas coutume, les ballades et tous les blues, Archie Shepp a prouvé, si tant est qu’il avait à le faire, qu’il n’est pas seulement un génial avant-gardiste, mais un grand spécialiste d’indémodables classiques.
(press photo)
C’est un Archie Shepp au meilleur de sa forme qui s’est produit hier soir dans l’amphithéâtre de Zouk Mikaël.
Entouré de trois compagnons au piano, à la contrebasse et à la batterie, cette légende vivante du saxophone avait invité à partager la scène un jeune trompettiste libanais, Ibrahim Maalouf, qui a étonné par le timbre particulièrement chaud de son instrument. Et en visitant, une fois n’est pas coutume, les ballades et tous les blues, Archie Shepp a prouvé, si tant est qu’il avait à le faire, qu’il n’est pas seulement un génial avant-gardiste, mais un grand spécialiste d’indémodables classiques.
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