Le rêve, l’irréalité, la folie, un rideau de peupliers, un feu d’artifice, le ballet et la mer tout près… Éclat un peu vieillot aujourd’hui des ballets russes avec la troupe de Donetsk sous la houlette de Vadim Pisarev. L’immortel chef-d’œuvre de Cervantes Don Quichotte dans une chorégraphie de Marius Petipa, sur une partition de L. Minkus pour l’inauguration du Festival de Tripoli édition 2004. La foire Rachid Karamé s’est transformée d’abord en une joyeuse auberge aux tableaux dansants, ensuite en cette vaste plaine où s’agitent les tourniquets des moulins à vent et où Sancho Pansa et le preux chevalier traquent un rêve impossible. Il y a aussi, bien entendu, Dulcinée qui agite son mouchoir et fait battre le cœur d’un vieil homme fantasque et galant aux rêves plus tenaces que la vie… De beaux...
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FESTIVAL DE TRIPOLI Le rêve impossible de Don Quichotte(photo)
le 27 août 2004 à 00h00
Le rêve, l’irréalité, la folie, un rideau de peupliers, un feu d’artifice, le ballet et la mer tout près… Éclat un peu vieillot aujourd’hui des ballets russes avec la troupe de Donetsk sous la houlette de Vadim Pisarev. L’immortel chef-d’œuvre de Cervantes Don Quichotte dans une chorégraphie de Marius Petipa, sur une partition de L. Minkus pour l’inauguration du Festival de Tripoli édition 2004. La foire Rachid Karamé s’est transformée d’abord en une joyeuse auberge aux tableaux dansants, ensuite en cette vaste plaine où s’agitent les tourniquets des moulins à vent et où Sancho Pansa et le preux chevalier traquent un rêve impossible. Il y a aussi, bien entendu, Dulcinée qui agite son mouchoir et fait battre le cœur d’un vieil homme fantasque et galant aux rêves plus tenaces que la vie… De beaux...

