Téhéran a cherché à calmer le jeu avec Washington en contestant les propos tenus par son ministre de la Défense sur une éventuelle « attaque préventive » contre les États-Unis et Israël. Cette volte-face iranienne peut être interprétée par la rivalité qui divise la classe politique à Téhéran : d’un côté, le gouvernement réformateur tente de calmer le jeu avec les Américains et les Européens, alors que les conservateurs, qui tiennent la Défense et la Justice, refusent de s’aligner sur la politique du président Khatami, trop conciliante selon eux envers l’Occident.
Téhéran a cherché à calmer le jeu avec Washington en contestant les propos tenus par son ministre de la Défense sur une éventuelle « attaque préventive » contre les États-Unis et Israël. Cette volte-face iranienne peut être interprétée par la rivalité qui divise la classe politique à Téhéran : d’un côté, le gouvernement réformateur tente de calmer le jeu avec les Américains et les Européens, alors que les conservateurs, qui tiennent la Défense et la Justice, refusent de s’aligner sur la politique du président Khatami, trop conciliante selon eux envers l’Occident.
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