L’Espagnol Carlos Moya, tête de série n° 3, a dû batailler hier durant trois heures pour se défaire du Suédois Thomas Enqvist, 7-6 (9/7), 6-7 (8/10), 9-7 et poursuivre son expérience olympique.
Sur un Central toujours aussi déserté par le public et balayé par le vent, Moya a fait des heures supplémentaires après avoir laissé passer sa chance de conclure en deux manches, lorsqu’il menait 8 points à 7 dans le jeu décisif avec deux services à suivre.
Le lauréat de Roland-Garros 1998 a ensuite sauvé une balle de match dans le set décisif avant de conclure sur un coup droit croisé. Prochaine étape : le vainqueur de la rencontre opposant en soirée le frappeur australien Mark Philippoussis au petit gabarit belge Olivier Rochus.
Pour la Russe Elena Dementieva, Athènes aura un goût très amer comparé à la saveur de Sydney d’où elle était rentrée avec l’argent. Ironie du sort, c’est sous les coups d’une Australienne, Alicia Molik, que la Moscovite a cédé en trois manches (4-6, 6-0, 6-3).
« Je suis en superforme, ma préparation fut parfaite avec la victoire à Stockholm » (début août), déclarait Molik, une gaillarde (1,82 m pour 72 kg) de 23 ans qui figure au 24e rang mondial.
Elle ne se montrait nullement intimidée par l’adversaire suivante, que ce soit l’Espagnole Maria Sanchez Lorenzo ou la Slovène Katarina Srebotnik. Ni probablement par une éventuelle confrontation en quarts de finale avec la Française Amélie Mauresmo, n° 2 mondiale, qu’elle avait battue fin juillet à San Diego.
Au lendemain de ses débuts réussis en double, Mauresmo devait commencer son parcours en simple face à l’Espagnole Conchita Martinez. Il en va de même pour le Suisse Roger Federer, le n° 1 mondial, opposé au Russe Nikolay Davydenko.
Roddick battu par les Indiens
En double hommes, l’Américain Andy Roddick, associé à son copain d’université Mardy Fish, s’est incliné au premier tour face à la paire indienne composée de Leander Paes et Mahesh Bhupathi, 7-6 (7/5), 6-3.
Roddick, n° 2 mondial, a vu s’envoler ce qu’il avait défini comme « une autre chance de médaille ». La meilleure étant celle du tournoi en simple dont l’Américain est l’un des favoris avec le Suisse Roger Federer.
Roddick a passé dimanche l’épreuve du premier tour en battant le Brésilien Flavio Saretta. Federer devait faire son entrée en lice lundi soir face au Russe Nikolay Davydenko.
« On a battu le n° 2, place au n° 1 maintenant », a plaisanté Paes en référence au prochain match face à Federer, associé en double à Yves Allegro.
Respectueux du talent de Roddick et Federer, Paes, qui retrouve Bhupathi après une longue brouille, estime que l’on ne s’improvise pas joueur de double.
« L’expérience est la clé, et ce n’est pas quelque chose qui s’achète, fait remarquer l’Indien. Nous avons gagné des matches difficiles ensemble et nous sommes capables de faire des coups magiques. »
Têtes de série n° 5 à Athènes, Paes et Buphathi se sentent capables de gagner, comme ils l’avaient fait en 1999 en triomphant à Roland-Garros et Wimbledon, ajoutant l’étape parisienne du grand chelem en 2001.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats L’Espagnol Carlos Moya, tête de série n° 3, a dû batailler hier durant trois heures pour se défaire du Suédois Thomas Enqvist, 7-6 (9/7), 6-7 (8/10), 9-7 et poursuivre son expérience olympique.
Sur un Central toujours aussi déserté par le public et balayé par le vent, Moya a fait des heures supplémentaires après avoir laissé passer sa chance de conclure en deux manches, lorsqu’il menait 8 points à 7 dans le jeu décisif avec deux services à suivre.
Le lauréat de Roland-Garros 1998 a ensuite sauvé une balle de match dans le set décisif avant de conclure sur un coup droit croisé. Prochaine étape : le vainqueur de la rencontre opposant en soirée le frappeur australien Mark Philippoussis au petit gabarit belge Olivier Rochus.
Pour la Russe Elena Dementieva, Athènes aura un goût très amer comparé à la saveur...