Plus de 215 millions d’électeurs étaient appelés à participer hier à la dernière phase des grandes élections législatives en Inde pour déterminer le futur gouvernement d’un pays qui s’installe progressivement sur la scène économique mondiale.
Il s’agit de la plus importante des cinq phases du scrutin marathon ouvert le 20 avril. Près d’un tiers de l’électorat était convoqué aux urnes pour ce que la presse qualifiait de « grand jour », de « test décisif » ou de « mère de toutes les batailles ».
La droite nationaliste hindoue du Bharatiya Janata Party (BJP) espère se maintenir au pouvoir, mais certains sondages indiquent que l’opposition, regroupée derrière le Parti du congrès (centre-gauche) de Sonia Gandhi, aurait réduit l’écart ou qu’elle pourrait priver l’alliance gouvernementale d’une majorité absolue au Parlement fédéral.
Le processus électoral dans la plus grande démocratie du monde (671 millions d’inscrits) prendra fin jeudi avec l’annonce des résultats qui détermineront quel parti dominera la 14e Lok Sabha (Chambre basse) et la prochaine coalition gouvernementale à New Delhi.
En plus du Cachemire (Nord), des tensions ont été signalées au Bengale occidental (Est), bastion communiste depuis plus d’un quart de siècle, où des responsables locaux ont été accusés d’intimider les agents électoraux.
Un homme de 29 ans a été tué alors qu’il était en train de fabriquer des bombes, a indiqué la police bengalie, qui a fait également état d’affrontements entre groupes politiques rivaux.
Cette journée de vote constituait un test avant tout pour les alliés traditionnels du BJP et du Congrès dans ces régions où les deux grandes formations nationales sont moins puissantes.
Différents sondages « sortie des urnes », réalisés après les premières journées de vote, ont fait état de projections favorables aux nationalistes et à leurs alliés, qui arriveraient en tête mais seraient en recul par rapport aux élections de 1999. Selon ces mêmes enquêtes, citées par la télévision et la presse écrite, il pourrait manquer jusqu’à 30 sièges à l’alliance gouvernementale pour dégager une majorité absolue (272 députés) au Parlement.
Plus de 215 millions d’électeurs étaient appelés à participer hier à la dernière phase des grandes élections législatives en Inde pour déterminer le futur gouvernement d’un pays qui s’installe progressivement sur la scène économique mondiale.
Il s’agit de la plus importante des cinq phases du scrutin marathon ouvert le 20 avril. Près d’un tiers de l’électorat était convoqué aux urnes pour ce que la presse qualifiait de « grand jour », de « test décisif » ou de « mère de toutes les batailles ».
La droite nationaliste hindoue du Bharatiya Janata Party (BJP) espère se maintenir au pouvoir, mais certains sondages indiquent que l’opposition, regroupée derrière le Parti du congrès (centre-gauche) de Sonia Gandhi, aurait réduit l’écart ou qu’elle pourrait priver l’alliance gouvernementale...
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