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Actualités

La cédraie ouverte au public

La cédraie des patriarches, à Dimane, s’étend sur trois kilomètres carrés et demi de domaine patriarcal. Les cèdres qui s’y trouvent sont relativement jeunes. Ils ont quelques dizaines d’années d’âge. De toutes jeunes pousses y côtoient des arbres d’une dizaine de mètres de haut. On y accède par un sentier balisé de pierres qui se transforme, sur les pentes raides, en un escalier aux larges pierres plates, fruits de semaines d’effort. La cédraie est éclairée, à intervalles, par des lumières blanches, bleues ou vertes. Au bas de la forêt, une petite fontaine arrose les arêtes de grands rochers gris. Le cèdre le plus élevé porte le nom du patriarche Sfeir. L’aménagement du site est le fruit d’un effort collectif de plus d’un an et demi, déployé par l’AUT, par une association locale de défense du patrimoine, présidée par Ziad Hélou, par Caritas-Liban et par des jeunes des paroisses de la région. La cédraie est ouverte au public. Des bancs de pierre y ont été installés. Une association a été créée pour l’entretenir et un gardien a été officiellement affecté à sa surveillance.
La cédraie des patriarches, à Dimane, s’étend sur trois kilomètres carrés et demi de domaine patriarcal. Les cèdres qui s’y trouvent sont relativement jeunes. Ils ont quelques dizaines d’années d’âge. De toutes jeunes pousses y côtoient des arbres d’une dizaine de mètres de haut. On y accède par un sentier balisé de pierres qui se transforme, sur les pentes raides, en un escalier aux larges pierres plates, fruits de semaines d’effort. La cédraie est éclairée, à intervalles, par des lumières blanches, bleues ou vertes. Au bas de la forêt, une petite fontaine arrose les arêtes de grands rochers gris. Le cèdre le plus élevé porte le nom du patriarche Sfeir.
L’aménagement du site est le fruit d’un effort collectif de plus d’un an et demi, déployé par l’AUT, par une association locale de défense...