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Niveaux historiques...

Les prix du pétrole ont flirté hier avec les sommets historiques atteints le 1er juin, dopés par des craintes de perturbation de l’approvisionnement alors que les stocks restent maigres et la demande à un niveau record. Le baril de brut s’est envolé jusqu’à 41,80 dollars à New York, à quelques encablures de son record historique de 42,45 dollars atteint le 1er juin, lors des échanges électroniques. À Londres, le baril de Brent a grimpé jusqu’à 38,50 dollars, à moins d’un dollar de son plus haut niveau depuis 14 ans, établi à 39,12 dollars en séance début juin.Vers 16h15 GMT, le baril valait 41,25 dollars à New York et 37,90 dollars à Londres. « Une accumulation de facteurs a déclenché la flambée des cours », souligne Kevin Norrish, analyste à la banque Barclays. « Les investisseurs se sont rendu compte qu’il existe une grande incertitude sur l’approvisionnement mondial alors qu’on entre dans la période de l’année où la demande est la plus forte », explique-t-il. Les spéculateurs, qui avaient déserté le marché pétrolier ces dernières semaines, sont revenus en masse après la publication de plusieurs rapports sur l’offre et la demande cette semaine. Dans son rapport mensuel publié mardi, l’Agence internationale de l’Energie (AIE) a revu en hausse de 300 000 barils par jour son estimation de croissance de la demande pour 2004, à 2,5 millions de barils par jour (mbj). Des chiffres publiés en Chine en début de semaine ont signalé des importations record en juin à 2,8 mbj, soit un mbj de plus qu’en juin 2003.
Les prix du pétrole ont flirté hier avec les sommets historiques atteints le 1er juin, dopés par des craintes de perturbation de l’approvisionnement alors que les stocks restent maigres et la demande à un niveau record. Le baril de brut s’est envolé jusqu’à 41,80 dollars à New York, à quelques encablures de son record historique de 42,45 dollars atteint le 1er juin, lors des échanges électroniques. À Londres, le baril de Brent a grimpé jusqu’à 38,50 dollars, à moins d’un dollar de son plus haut niveau depuis 14 ans, établi à 39,12 dollars en séance début juin.Vers 16h15 GMT, le baril valait 41,25 dollars à New York et 37,90 dollars à Londres.
« Une accumulation de facteurs a déclenché la flambée des cours », souligne Kevin Norrish, analyste à la banque Barclays.
« Les investisseurs se sont...