Les 147 pays membres de l’OMC sont engagés dans de laborieuses tractations cette semaine pour tenter de bâtir un accord sur la libéralisation du commerce agricole, qui s’inscrirait dans une relance généralisée de leurs négociations avant l’échéance fixée à la fin du mois.
« Le travail qui reste à faire est de la taille d’une montagne. Tout le monde est prêt à faire un effort, mais on se bat contre le courant et avec des problèmes très complexes », observe l’ambassadeur d’Argentine auprès de l’Organisation mondiale du commerce, Alfredo Chiaradia.
L’agriculture est au cœur des négociations du cycle de Doha lancé fin 2001 dans la capitale de Qatar et qui doit être en principe bouclé à la fin de cette année. Mais toutes les échéances intermédiaires ont jusqu’à présent été ratées, notamment lors de la conférence ministérielle de Cancun en septembre dernier. Les négociateurs se sont donné jusqu’à la fin du mois pour parvenir avec dix mois de retard à l’accord cadre qui aurait dû intervenir à Cancun. À Paris, cinq puissances commerciales (Australie, Brésil, États-Unis, Inde et Union européenne) ont tenté lors du week-end de rapprocher leurs points de vue, mais sans avancée notable en matière agricole.
Le responsable des négociations agricoles, l’ambassadeur de Nouvelle-Zélande Alfred Groser, devrait présenter avant la fin de la semaine à ses collègues un projet de compromis, a-t-on indiqué de source proche des négociations.
Un accord sur l’agriculture cette semaine ne laisserait que deux semaines aux pays membres pour parvenir à un compromis sur les autres secteurs de la négociation qu’est par exemple le commerce des services et des produits industriels, pour lesquels les pays riches demandent aux autres d’ouvrir davantage leur marché.
« Il est clair qu’ils n’obtiendront aucune concession dans ces domaines s’ils n’en font pas en matière agricole », avertit M. Chiaradia.
La négociation sur les services est ainsi loin d’être bouclée. Sur 147 pays membres, seuls 65 ont jusqu’à présent déposé une offre à l’OMC, indique le négociateur des services, l’ambassadeur du Chili, Alejandro Jara.
Les 147 pays membres de l’OMC sont engagés dans de laborieuses tractations cette semaine pour tenter de bâtir un accord sur la libéralisation du commerce agricole, qui s’inscrirait dans une relance généralisée de leurs négociations avant l’échéance fixée à la fin du mois.
« Le travail qui reste à faire est de la taille d’une montagne. Tout le monde est prêt à faire un effort, mais on se bat contre le courant et avec des problèmes très complexes », observe l’ambassadeur d’Argentine auprès de l’Organisation mondiale du commerce, Alfredo Chiaradia.
L’agriculture est au cœur des négociations du cycle de Doha lancé fin 2001 dans la capitale de Qatar et qui doit être en principe bouclé à la fin de cette année. Mais toutes les échéances intermédiaires ont jusqu’à présent été ratées,...
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