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Il aurait fallu plus de troupes pour pacifier le pays, estime Greenstock

Le premier représentant britannique sortant en Irak, Jeremy Greenstock, a affirmé que l’envoi de troupes supplémentaires lors de l’intervention en Irak aurait rendu plus facile la pacification du pays, dans une interview à la télévision publique BBC. « L’analyse de ce qui allait arriver après le conflit n’était pas correcte, alors que les analyses qui l’étaient n’ont pas été utilisées », a-t-il dit. Ces dernières prédisaient « qu’il y aurait de la violence contre la coalition, et que si la phase de conflit effective connaissait une issue rapide, il resterait des choses dans le système qui empoisonneraient les étapes suivantes, et qu’il faudrait traiter résoudre promptement », a-t-il expliqué. « Les frontières ont été laissées ouvertes, et il y avait un flot d’armes en Irak qui n’était pas contrôlé. Avec le recul, c’était une erreur de ne pas se concentrer sur cela », a souligné l’ex-représentant britannique. Interrogé sur le temps nécessaire pour revenir à la normale, M. Greenstock a répondu : « Des années. »
Le premier représentant britannique sortant en Irak, Jeremy Greenstock, a affirmé que l’envoi de troupes supplémentaires lors de l’intervention en Irak aurait rendu plus facile la pacification du pays, dans une interview à la télévision publique BBC. « L’analyse de ce qui allait arriver après le conflit n’était pas correcte, alors que les analyses qui l’étaient n’ont pas été utilisées », a-t-il dit. Ces dernières prédisaient « qu’il y aurait de la violence contre la coalition, et que si la phase de conflit effective connaissait une issue rapide, il resterait des choses dans le système qui empoisonneraient les étapes suivantes, et qu’il faudrait traiter résoudre promptement », a-t-il expliqué. « Les frontières ont été laissées ouvertes, et il y avait un flot d’armes en Irak qui n’était pas...