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Feu vert au sauvetage d’Alstom

Sans surprise, la Commission européenne a laissé hier la France voler au secours d’Alstom en échange d’une série de garanties, entérinant un accord conclu fin mai entre le commissaire à la Concurrence Mario Monti et le ministre français des Finances Nicolas Sarkozy. Ce feu vert tombe à point pour le groupe industriel, dont l’assemblée générale des actionnaires doit se réunir demain pour justement examiner son plan de restructuration. Conformément à ce qui avait été négocié par MM. Sarkozy et Monti, cette autorisation a été donnée en échange de « contreparties » qu’Alstom devra respecter. L’accord conclu en mai, dont la « substance » a été préservée hier selon un porte-parole de M. Monti, prévoit notamment que l’État français deviennne actionnaire d’Alstom à une hauteur allant de 18,5 % à 31,5 %. Il devra cependant sortir du capital dans un délai maximal de quatre ans. Les cessions qu’Alstom devra réaliser porteront sur 1,6 milliard de chiffre d’affaires, ou 10 % du périmètre actuel du groupe.
Sans surprise, la Commission européenne a laissé hier la France voler au secours d’Alstom en échange d’une série de garanties, entérinant un accord conclu fin mai entre le commissaire à la Concurrence Mario Monti et le ministre français des Finances Nicolas Sarkozy.
Ce feu vert tombe à point pour le groupe industriel, dont l’assemblée générale des actionnaires doit se réunir demain pour justement examiner son plan de restructuration.
Conformément à ce qui avait été négocié par MM. Sarkozy et Monti, cette autorisation a été donnée en échange de « contreparties » qu’Alstom devra respecter.
L’accord conclu en mai, dont la « substance » a été préservée hier selon un porte-parole de M. Monti, prévoit notamment que l’État français deviennne actionnaire d’Alstom à une hauteur allant de 18,5 %...