Influencé par Chalabi, Washington
a sous-évalué la résistance, estime Greenstock
le 05 juillet 2004 à 00h00
Les États-Unis ont sous-évalué la difficulté de maintenir la sécurité en Irak après l’invasion du pays parce qu’ils avaient « choisi la mauvaise analyse » sous l’influence d’Ahmed Chalabi, a jugé hier Jeremy Greenstock, l’ancien représentant britannique en Irak.
« Ils ont été influencés par Ahmed Chalabi, qui voulait que (l’invasion) ait lieu, et voulait donc qu’elle semble plus facile », a-t-il expliqué.
Il y avait pourtant, a poursuivi le diplomate, « des documents dans le système américain, des documents dans le système britannique, qui indiquaient à quel point cela allait être difficile. Et nous avons aussi été surpris par la brièveté de la guerre, qui a laissé des éléments avec leurs armes... dont certains étaient enclins à entrer en résistance ».
Les États-Unis ont sous-évalué la difficulté de maintenir la sécurité en Irak après l’invasion du pays parce qu’ils avaient « choisi la mauvaise analyse » sous l’influence d’Ahmed Chalabi, a jugé hier Jeremy Greenstock, l’ancien représentant britannique en Irak.
« Ils ont été influencés par Ahmed Chalabi, qui voulait que (l’invasion) ait lieu, et voulait donc qu’elle semble plus facile », a-t-il expliqué.
Il y avait pourtant, a poursuivi le diplomate, « des documents dans le système américain, des documents dans le système britannique, qui indiquaient à quel point cela allait être difficile. Et nous avons aussi été surpris par la brièveté de la guerre, qui a laissé des éléments avec leurs armes... dont certains étaient enclins à entrer en résistance ».
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