Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a plaidé une fois de plus, hier, en faveur d’une réconciliation nationale qui permettrait à tous les Libanais de sentir que le Liban leur appartient. Pour le moment, a-t-il affirmé devant le président de l’Ordre des journalistes, « certains sentent qu’ils sont marginalisés, et d’autres croient que le pays est leur propriété privée et qu’ils peuvent en faire ce qu’ils veulent ». Le chef de l’Église maronite a également plaidé en faveur d’un développement global du Liban qui effacerait l’impression que pour le pouvoir, seule Beyrouth compte.
Le patriarche maronite, le cardinal Nasrallah Sfeir, a plaidé une fois de plus, hier, en faveur d’une réconciliation nationale qui permettrait à tous les Libanais de sentir que le Liban leur appartient. Pour le moment, a-t-il affirmé devant le président de l’Ordre des journalistes, « certains sentent qu’ils sont marginalisés, et d’autres croient que le pays est leur propriété privée et qu’ils peuvent en faire ce qu’ils veulent ». Le chef de l’Église maronite a également plaidé en faveur d’un développement global du Liban qui effacerait l’impression que pour le pouvoir, seule Beyrouth compte.
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