Rechercher
Rechercher

Actualités - Chronologie

Colère néo-zélandaise après l’arrestation d’agents du Mossad

La Nouvelle-Zélande a promis samedi une « réponse forte et publique » après l’interpellation de deux Israéliens, soupçonnés d’être des agents du Mossad, pour avoir tenté de se procurer de faux passeports. Urie Zoshe Kelman, 30 ans, et Eli Cara, 50 ans, ont été entendus par un tribunal d’Auckland notamment pour des accusations d’appartenance à une organisation criminelle en vue d’obtenir un faux passeport. Les Israéliens, qui nient les accusations, ont été remis en liberté sous caution et strict contrôle judiciaire. Selon le journal New Zealand Herald, les autorités croient qu’il s’agit d’agents du Mossad, les services secrets israéliens. Si cela s’avérait exact, cette interpellation représenterait une première depuis l’arrestation des deux espions français en 1985 après l’attentat contre le navire Rainbow Warrior de Greenpeace. « Le gouvernement prend avec sérieux toute action qui met en cause l’intégrité du système de passeport néo-zélandais », a déclaré le Premier ministre Helen Clark dans un communiqué. « Les personnes impliquées dans cette affaire sont des ressortissants israéliens, et le dossier a été évoqué directement auprès du gouvernement israélien, mais je ne suis pas en mesure de faire de plus ample commentaire », a-t-elle ajouté, promettant une « réponse forte et publique une fois la procédure judiciaire achevée ». Un troisième Israélien, Zev William Barkan, 37 ans, a fui la Nouvelle-Zélande tandis qu’une quatrième personne serait toujours dans le pays.
La Nouvelle-Zélande a promis samedi une « réponse forte et publique » après l’interpellation de deux Israéliens, soupçonnés d’être des agents du Mossad, pour avoir tenté de se procurer de faux passeports. Urie Zoshe Kelman, 30 ans, et Eli Cara, 50 ans, ont été entendus par un tribunal d’Auckland notamment pour des accusations d’appartenance à une organisation criminelle en vue d’obtenir un faux passeport. Les Israéliens, qui nient les accusations, ont été remis en liberté sous caution et strict contrôle judiciaire. Selon le journal New Zealand Herald, les autorités croient qu’il s’agit d’agents du Mossad, les services secrets israéliens. Si cela s’avérait exact, cette interpellation représenterait une première depuis l’arrestation des deux espions français en 1985 après l’attentat contre le...