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Actualités - Chronologie

Washington autorise les ventes d’armes à l’Irak

Les États-Unis ont levé hier l’interdiction de vendre des armes à l’Irak, un an jour pour jour après la chute de Bagdad, a annoncé le département d’État. Les ventes d’armes sont autorisées pour les forces de police et la future armée irakienne à condition que le président américain estime que ces ventes correspondent à « l’intérêt national des États-Unis », a indiqué le département d’État dans un avis publié par le Federal Register (Journal officiel). Le Kazakhstan demande aux Américains d’assurer la sécurité de ses soldats Le Kazakhstan a demandé hier au commandement des forces de la coalition menée par les États-Unis en Irak d’assurer la sécurité de son contingent de démineurs, soulignant que c’était la condition du maintien de sa présence militaire face à l’embrasement de la situation. Le communiqué indique que le Kazakhstan « n’a pas pour l’instant l’intention de retirer son contingent militaire d’Irak », chargé de missions de déminage et qui compte 27 hommes. Le ministre de la Défense Moukhtar Altynbaïev a annoncé mercredi qu’Astana avait cependant pris la décision de ne pas renouveler son contingent lors de la rotation prévue le 30 mai prochain. Paris réagit prudemment à l’idée d’une force de protection de l’Onu en Irak La France a confirmé hier avoir été approchée par les États-Unis pour contribuer à une force de protection du personnel de l’Onu en Irak, tout en soulignant que la question restait hypothétique. « La question d’une éventuelle réimplication des Nations unies en Irak soulève de nombreuses interrogations qui sont loin d’être résolues, puisqu’elles dépendent des évolutions à la fois sur le volet politique du dossier et aussi sur le terrain », a rappelé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Hervé Ladsous. Lakhdar Brahimi, émissaire du secrétaire général de l’Onu Kofi Annan, effectue actuellement une mission en Irak et doit faire des recommandations sur le rôle que les Nations unies pourraient jouer en Irak. Un diplomate français de haut rang a d’ailleurs indiqué qu’à l’incertitude sur un retour de l’Onu en Irak s’ajoutaient les limitations des capacités militaires françaises. Les forces françaises, a-t-il rappelé, sont déjà engagées dans plusieurs pays d’Afrique, en Afghanistan, dans les Balkans, en Haïti. Rafsandjani appelle les Irakiens à donner une leçon au « monstre blessé » US L’ancien président iranien Akbar Hachémi Rafsandjani a affirmé que les Irakiens devaient donner une leçon au « monstre blessé » américain, pour que les États-Unis ne s’aventurent pas à attaquer un autre pays, lors d’un discours à l’occasion de la prière du vendredi à Téhéran. « La situation actuelle est à la fois une menace et une occasion. Une menace car le monstre blessé américain peut commettre des actes de colère, mais c’est aussi une occasion car il peut recevoir une telle leçon que ni les États-Unis ni aucune autre puissance ne s’aventureront avant longtemps à attaquer un autre pays », a déclaré M. Rafsandjani. « Si les États-Unis réussissent à atteindre leurs objectifs en Irak, ce sera un enfer pour le monde entier et en particulier pour notre région », a-t-il ajouté. L’ancien président iranien n’a à aucun moment prononcé le nom du jeune chef radical chiite irakien Moqtada Sadr, entré en rébellion contre la coalition dirigée par les États-Unis en Irak.
Les États-Unis ont levé hier l’interdiction de vendre des armes à l’Irak, un an jour pour jour après la chute de Bagdad, a annoncé le département d’État. Les ventes d’armes sont autorisées pour les forces de police et la future armée irakienne à condition que le président américain estime que ces ventes correspondent à « l’intérêt national des États-Unis », a indiqué le département d’État dans un avis publié par le Federal Register (Journal officiel).
Le Kazakhstan demande aux Américains d’assurer la sécurité de ses soldats
Le Kazakhstan a demandé hier au commandement des forces de la coalition menée par les États-Unis en Irak d’assurer la sécurité de son contingent de démineurs, soulignant que c’était la condition du maintien de sa présence militaire face à l’embrasement de la...