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1er avril : plainte contre X et enquête policière après un canular Un courriel canular, annonçant le 1er avril le « départ imminent » du directeur de l’École nationale de la magistrature (ENM) à Bordeaux, a débouché sur une vraie plainte contre X, avec enquête de la police judiciaire. Les policiers ont facilement démasqué l’auteur du canular, un maître de conférence qui avait utilisé son propre poste informatique pour envoyer le message à tout le personnel de l’école, selon le communiqué du Syndicat de la magistrature (SM) et de l’Union syndicale des magistrats (USM). S’il avait très vite démenti son départ dans une lettre-circulaire affirmant qu’il s’agissait d’un « canular acceptable un 1er avril », le directeur Gilbert Azibert n’en a pas moins saisi sur-le-champ le procureur de la République, selon le communiqué. Sa plainte contre X pour « intrusion informatique » a finalement été « classée sans suite », a indiqué le parquet visiblement très embarrassé par l’affaire. Une pétition de soutien a été lancée en faveur de l’auteur du poisson d’avril, qui risque désormais des sanctions disciplinaires. Sushi sur femme nue, ou comment promouvoir la culture japonaise en Chine Le sushi servi sur une femme nue en guise de table, une tradition autrefois en vogue à la cour impériale du Japon connue sous le nom de « niotai mori », ne fait pas recette en Chine: peu après son ouverture à Kunming, au Sud-Ouest, un restaurant de ce type s’est vu interdire cette activité par les autorités. Le restaurant Hefengcun Huaishi avait lancé une campagne promotionnelle axée sur le thème « Un festin sur le corps d’une beauté » et avait convié des journalistes locaux à cette expérience. Les jeunes femmes engagées pour servir de table – des étudiantes en mal d’argent de poche – n’étaient pas entièrement nues, mais avaient le corps recouvert d’un mince voile de gaze, les parties les plus intimes de leur anatomie étant dissimulées sous des coquillages. Toujours est-il que les articles sur le sujet publiés dans la presse locale et nationale ont déclenché une tempête, d’abord dans la province du Yunnan, dont Kunming est la capitale, puis dans le pays tout entier, de nombreux lecteurs soulignant le caractère indubitablement sexiste de cette activité. Selon l’agence Chine nouvelle, les autorités sanitaires de Kunming ont ainsi ordonné au restaurant de mettre fin à ces festins controversés après avoir mené une enquête dans l’établissement. Pour justifier leur interdiction, les autorités ont souligné que les jeunes filles ne possédaient pas les certificats de santé exigés dans la restauration en Chine. M. Li Ailing, gérant de l’établissement, a déclaré pour sa part avoir reçu des centaines d’appels de protestation, ajoutant toutefois que de très nombreuses personnes avaient également appelé pour faire des réservations. « Nous ne pensions pas que les réactions seraient aussi explosives et controversées », a-t-il souligné, affirmant que « l’objectif de cette promotion, loin d’être lucratrif, était de promouvoir la culture japonaise ».
1er avril : plainte contre X et enquête
policière après un canular
Un courriel canular, annonçant le 1er avril le « départ imminent » du directeur de l’École nationale de la magistrature (ENM) à Bordeaux, a débouché sur une vraie plainte contre X, avec enquête de la police judiciaire. Les policiers ont facilement démasqué l’auteur du canular, un maître de conférence qui avait utilisé son propre poste informatique pour envoyer le message à tout le personnel de l’école, selon le communiqué du Syndicat de la magistrature (SM) et de l’Union syndicale des magistrats (USM). S’il avait très vite démenti son départ dans une lettre-circulaire affirmant qu’il s’agissait d’un « canular acceptable un 1er avril », le directeur Gilbert Azibert n’en a pas moins saisi sur-le-champ le procureur de la...