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À l’Association de développement de Gemmayzé (ADG) Les paysages « spirituels » d’Alina Cociere Quinze huiles de grand format occupent les cimaises de l’Association de développement de Gemmayzé . Il s’agit des œuvres de l’artiste Alina Cociere, une Française d’origine moldave de passage à Beyrouth chez des amis. Et joindre l’utile à l’agréable. Une exposition baptisée « Pierres de lune. » Diplômée du grand Institut des beaux-arts de Sourikov, à Moscou où elle a été enseignante par la suite, Cociere a promené ses toiles dans plus d’un pays : Suisse, Roumanie, Japon, Pologne et, bien sûr, la France où elle vit et travaille. Son style est à la frontière de l’abstraction et du naturalisme : « J’aime créer l’ambiance de la nature sans la représenter vraiment d’une manière réelle, figurative. Je préfère que l’intensité de cette représentation soit perçue comme un appel de l’intérieur», dit l’artiste. Dans certaines de ses toiles, elle divise son espace en plusieurs plans, qui se superposent souvent sous une sorte de grand voile. Cela n’empèche pas Cociere de présenter quelques nus. Ses couleurs sont recherchées, parfois même sophistiquées. Mais il y a là un grand travail de recherche. « Je recrée la nature à ma façon. Je le fais avec ma culture et selon mes moyens », dit Cociere. Jusqu’à dimanche soir, à l’ADG. Bassam Baydoun à la galerie Zamaan La galerie Zamaan, rue Sadate (Hamra), présente les sculptures du Syrien Bassam Baydoun. Après plusieurs expositions individuelles, l’artiste syrien expose pour la deuxième fois au Liban et travaille essentiellement le granite et la dolomite. Les sculptures de Bassam Baydoun ne présentent aucun angle, aucune ligne droite. Rien que des courbes et des rondeurs. « Tout est circulaire et recommencement : la vie, l’enfantement, les cycles de la nature. Si je privilégie cette forme et cherche toujours à la traduire à travers la pierre, dit-il, c’est parce que du cercle se dégage une tendresse difficile à rendre par les angles qui sont plus agressifs. » Ainsi, il donne à voir une cinquantaine de sculptures de petite et moyenne dimension, représentant des formes abstraites, certaines évoquant un visage ou un corps de femme. Des œuvres qualifiées de « romantiques » par le sculpteur lui-même. Jusqu’au samedi 19 juin.
À l’Association de développement de Gemmayzé (ADG)
Les paysages « spirituels »
d’Alina Cociere
Quinze huiles de grand format occupent les cimaises de l’Association de développement de Gemmayzé . Il s’agit des œuvres de l’artiste Alina Cociere, une Française d’origine moldave de passage à Beyrouth chez des amis. Et joindre l’utile à l’agréable. Une exposition baptisée « Pierres de lune. »
Diplômée du grand Institut des beaux-arts de Sourikov, à Moscou où elle a été enseignante par la suite, Cociere a promené ses toiles dans plus d’un pays : Suisse, Roumanie, Japon, Pologne et, bien sûr, la France où elle vit et travaille. Son style est à la frontière de l’abstraction et du naturalisme : « J’aime créer l’ambiance de la nature sans la représenter vraiment d’une manière réelle,...