Le Milan AC, le leader, accroché à Modène (1-1), a perdu un peu de son avance sur l’AS Rome qui l’a très nettement emporté à Lecce (3-0) et a dépassé la Juventus, battue à San Siro (1-3), par l’Inter Milan, lors de la 28e journée du championnat d’Italie de football jouée hier. L’équipe milanaise possède certes toujours une marge confortable de 9 points sur la Roma, mais celle-ci compte un match en retard avec le derby contre la Lazio arrêté du 21 mars. Déjà tenus en échec la semaine dernière sur leur terrain devant Chievo Vérone (2-2), les hommes de Carlo Ancelotti ont confirmé leurs difficultés actuelles, avec une certaine faiblesse dans le jeu collectif et une ligne d’attaque qui n’a pas fait preuve de son efficacité habituelle. « Nous méritions de l’emporter, car nous avons eu beaucoup d’occasions de but en fin de match, et je suis satisfait de la production d’ensemble de mon équipe, a pourtant estimé le technicien milanais. Le championnat n’est pas fini et nous craignons encore la Roma et la Juve, sans préférence. » Le Milan AC a ouvert le score en fin de première période (42e) par le Danois Tomasson qui a repris de plein fouet, de près, un renvoi du gardien local Zancopé sur une première frappe croisée très sèche du Néerlandais Seedorf. Mais la formation milanaise s’est révélée incapable de tuer le match, permettant à l’équipe locale de recoller au score 9 minutes plus tard par Amoruso sur une passe parfaite du Français Kamara qui avait mis Nesta dans le vent sur la droite.
L’AS Rome, qui n’a laissé aucune chance à Lecce, s’est parfaitement rachetée de son échec à domicile dimanche dernier devant Bologne (1-2) et se reprend à espérer pour le titre.
La Roma a fait la décision sur trois buts du Brésilien Emerson (51e), de Bovo contre son camp (54e) et de son capitaine Totti sur penalty (90e). « Nous avons en fait gagné le match en première période, car Lecce a exercé un pressing asphyxiant sur tout le terrain pour nous empêcher de jouer et a payé ses efforts après le repos », a commenté l’entraîneur romain Fabio Capello. Pour sa part, la Juventus a dû subir la loi, pour la 2e fois cette saison, de l’Inter Milan qui reste au contact avec la Lazio et Parme pour la 4e place qualificative à la Ligue des champions. La Juve, privée de son Ballon d’or, le Tchèque Pavel Nedved, a mal débuté le match, encaissant d’entrée (7) un but du Nigérian Martins sur un beau travail préparatoire de Vieri et Stankovic. Les hommes de Marcello Lippi ont égalisé par une tête contre son camp de l’Argentin Kily Gonzalès (27), sur un centre de Camoranesi et une feinte aérienne du Français Trezeguet. Juste avant le repos, l’Inter reprenait le dessus grâce à un penalty transformé par Vieri (45) pour une faute dans la surface de réparation sur Stankovic. Deux minutes après la reprise, le même Stankovic aggravait la marque sur un corner tiré par l’Espagnol Farinos. Réduite à dix après l’expulsion de l’Uruguayen Montero, la Juve baissait les bras se contentant de réduire la marque par une tête de Di Vaio dans le temps additionnel (90+2). La Lazio Rome, qui a réalisé un beau festival offensif face à Sienne (5-2), dont un triplé du Brésilien Cesar, et Parme, auteur d’une belle victoire à l’extérieur contre le Chievo Vérone (2-0), restent au coude à coude pour la 4e place, la dernière qualificative pour la Ligue des champions. Enfin, Ancône, dernier du classement sans aucune victoire, battu à nouveau par la Sampdoria Gênes (0-1), est désormais condamné à la relégation.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Le Milan AC, le leader, accroché à Modène (1-1), a perdu un peu de son avance sur l’AS Rome qui l’a très nettement emporté à Lecce (3-0) et a dépassé la Juventus, battue à San Siro (1-3), par l’Inter Milan, lors de la 28e journée du championnat d’Italie de football jouée hier. L’équipe milanaise possède certes toujours une marge confortable de 9 points sur la Roma, mais celle-ci compte un match en retard avec le derby contre la Lazio arrêté du 21 mars. Déjà tenus en échec la semaine dernière sur leur terrain devant Chievo Vérone (2-2), les hommes de Carlo Ancelotti ont confirmé leurs difficultés actuelles, avec une certaine faiblesse dans le jeu collectif et une ligne d’attaque qui n’a pas fait preuve de son efficacité habituelle. « Nous méritions de l’emporter, car nous avons eu beaucoup...