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Actualités - Chronologie

FMI L’Europe revendique le maintien de son monopole

L’Europe a revendiqué hier le maintien de son monopole historique sur la direction générale du Fonds monétaire international, au nom de la tradition, tout en reconnaissant qu’elle devrait trouver un candidat « incontestable et par conséquent incontesté » à la succession de Horst Koehler, futur président de la République fédérale d’Allemagne. « Une unanimité s’est dégagée » à la réunion des ministres des Finances des Quinze hier « pour défendre une candidature européenne » au FMI en vue de « maintenir l’équilibre actuel » qui prévoit que le FMI est dirigé par un Européen et la Banque mondiale par un Américain, a expliqué le ministre belge Didier Reynders. Selon Francis Mer, « les traditions ont du bon ». « Par conséquent, le successeur de M. Koehler doit être un Européen », a-t-il ajouté, au risque de se contredire. Le ministre français venait en effet d’affirmer, mais il s’agissait cette fois de choisir le successeur de l’Espagnol Domingo Solans au directoire de la Banque centrale européenne, que « la compétence d’un homme n’est pas liée à son passeport ». Donné comme candidat possible, le ministre espagnol Rodrigo Rato a simplement indiqué que « la priorité est qu’un Européen soit responsable de la gestion du FMI ». Mais la position de Madrid est rendue délicate par son souhait de voir un autre Espagnol succéder à Domingo Solans, dont le mandat s’achève le 1er juin, au directoire de la BCE. Cette question doit toutefois être tranchée par les chefs d’État et de gouvernement de l’UE au plus tard le 26 mars, lors du prochain sommet européen. Les ministres des Finances se réuniront le 25 pour départager les trois candidats : l’Irlandais Michael G. Tutty, le Belge Peter Praet et l’Espagnol José Manuel Gonzalez Paramo.
L’Europe a revendiqué hier le maintien de son monopole historique sur la direction générale du Fonds monétaire international, au nom de la tradition, tout en reconnaissant qu’elle devrait trouver un candidat « incontestable et par conséquent incontesté » à la succession de Horst Koehler, futur président de la République fédérale d’Allemagne.
« Une unanimité s’est dégagée » à la réunion des ministres des Finances des Quinze hier « pour défendre une candidature européenne » au FMI en vue de « maintenir l’équilibre actuel » qui prévoit que le FMI est dirigé par un Européen et la Banque mondiale par un Américain, a expliqué le ministre belge Didier Reynders.
Selon Francis Mer, « les traditions ont du bon ». « Par conséquent, le successeur de M. Koehler doit être un Européen »,...